20/01/20

J’étais content.

Puis un rêve m’a réveillé à 6h mardi matin. J’ai fini par me lever, boire un Ricoré et fumer une cigarette.

J’étais content mais, en même temps, dans une impasse. Ce n’était pas en dessinant de mieux en mieux sur ma tablette que j’allais progresser - en tout cas pas sur le chemin que j’avais prévu de prendre, le chemin de Modigliani et de Morandi, de Giacometti sculpteur, de Mondrian. Le chemin du mystère, de la magie, de ce qui était pour moi l’art avec un grand A.