Jeudi 2 janvier 2020

Dimanche 29 décembre, de retour à Vézelay, j’ai renoué avec le dessin. Lundi, j’ai remis ça. Un dessin pas terrible qui a eu beaucoup de succès sur Facebook. Baudelaire, avec son Chien et son Flacon, aurait-il dit vrai ?

Samedi 21, nous sommes partis pour Clermont Ferrand. Mon père était en forme. Nous avons passé des moments simples, pas désagréables, avant de rentrer le lundi à Vézelay. L’accordeur de piano devait passer dans l’après-midi.

Le lendemain, mardi 24 décembre, nous partions pour Houssay (au sud de Laval). Nous sommes repartis le 27.

Comme à Clermont Ferrand, des moments simples et pas désagréables avec la mère de Mirabelle. Je me suis remis à dessiner, sur tablette. Des exercices, un peu comme un sauvage, avec l’idée de ne rien réussir, de ne rien garder, seulement de dessiner à l’instinct. J’en ai tout de même gardé un un.

Paris le 27 décembre. Première nuit dans le minuscule appartement de Mirabel. Je suis allé voir la maison de Dalida, l’immeuble dans lequel Vincent Van Gogh avait passé deux années chez son frère Théo, avant d’aller, probablement insupportable, à Auvers sur Oise, où il allait mourir deux années plus tard.

Ma mission était de sécuriser l’échelle permettant de monter sur la mezzanine. Echec relatif. Le métal que j’avais choisi pour fabriquer des crochets était trop épais. Il m’aurait fallu un étau, une enclume, une massette.

Retour à Vézelay le lendemain, samedi 28, où je n’ai pas molli puisque, dès le dimanche matin, chez un voisin, je parvins à façonner mes crochets.