Après Houellebecq qui m’a déprimé, que je n’ai trouvé ni intéressant ni amusant, j’ai repris les deux livres de Grozdanovitch, l’écrivain que j’avais rencontré à l’occasion de la galette des rois offerte par A-M à Asnières. Après avoir vu Frédérique Germanaud dans le journal, après avoir commandé son dernier livre, j’ai provisoirement abandonné le Petit traité de désinvolture et Le génie et la bêtise de Denis Grozdanovitch pour découvrir l’écriture de Frédérique - qui allait faire une résidence à Sens. Le titre de son dernier livre, Journal pauvre, m’avait parlé. Celles et ceux qui me connaissent, savent déjà que je cherche à pratiquer un art pauvre. Elles et ils savent aussi que mon ambition démesurée, voire ma mégalomanie, me met une pression d’enfer, me coupe bras et jambes dans la mesure où, quelque soit l’art entrepris, l’objectif est toujours d’atteindre le niveau des meilleurs, des meilleures. Bref, ce Journal pauvre m’a touché, saisi petit à petit, il m’a donné envie de prendre un peu plus soin de mon écriture. J’ai commandé aujourd’hui un autre livre d’elle : La chambre d’écho.