Lundi 24 décembre 2018

Après deux week-ends d’exposition, le bilan n’est pas vraiment positif. Pas de vente, peu de visiteurs. Les personnes ayant été touchées, intéressée, se comptent sur les doigts d’une main.

C’est grâce à elles que je ne déprime pas.

Le positif, car il faut toujours chercher du positif, si l’on ne veut pas déprimer, est que c’est une expérience de plus, une expérience qui va orienter ma vie dans une direction plutôt qu’une autre.

Adieu la vente, le rendement, bonjour la vie d’ascète, de chercheur.

Je tirerai désormais sur papier uniquement les photos qui me parlent le plus. Adieu les accompagnatrices. Et si un jour je n’ai plus les moyen d’imprimer ces photos, elles existeront quand même, électriquement. Et puis il y aura toujours le dessin. Une feuille de papier, un crayon, ça ne coûte pas cher.