Samedi 24 novembre 2018

Enfin de journée, je me chauffe comme un lézard où une tortue au soleil, au coin du feu.

Je peux y rester une heure, une heure et demie ou deux heures. Cela dépend de ma fatigue.

Ensuite, il est l’heure de dîner, de se doucher et de se coucher, de lire un peu avant de dormir.

Cela me va.

Cuisant devant ma cheminée, je contemple la création du monde, la création de l’univers et, tout aussi sereinement, sa destruction.