Lundi 29 octobre 2018

Un tour à Noisy le Grand Jeudi. Un employé de Véolia devait nous expliquer ce qui n’allait pas dans la séparation des eaux usées et pluviales - mise aux normes obligatoire avant la vente d’une maison.

Le soir, un vernissage, Ekaterina Posetselskaya, au 1 quai Voltaire à Paris - cette dame a du talent et, si j’avais été un peu plus riche, je lui aurais acheté « Un Mars Étrange » pour 2800€ - avant un dîner avec mon fils dans un délicieux et minuscule restaurant, trouvé par Mirabelle, dans la rue Mazarine, qui proposait une succulente cuisine traditionnelle grecque.

Un vendredi occupé par une visite de contrôle pour notre chien abîmé à la clinique de Chenôve. Le vétérinaire nous a mis en garde. Même si elle semble en pleine forme, il faut la ménager. Deux vertèbres étant désormais soudées, les articulations en avant et en arrière de cette fusion peuvent souffrir, se dégrader en cas de sauts ou activités trop intenses.

Retour dans mon petit Vézelay où je me sens bien samedi.

J’ai gracieusement recollé un joint sur la porte de l’atelier d’Anne-Marie Bonhomme, qui peint des icônes à côté de la basilique, avant de partir pour Avallon où Régis Bouvier, le peintre qui anime les ateliers de modèle vivant - qui est un vrai et bon peintre, un vrai artiste, qui produit des choses très intéressantes - nous conviait à une expo très privée, pour Mirabelle et moi.

Un grand dimanche avec P. et A. Tirage d’une dizaine de photos que je vais exposer samedi dans la salle de piano de Mirabelle. Un grand dimanche parce que P. en a trouvé deux très bien, bien au point de les vouloir pour lui, et parce que C. et L., chez qui nous déjeunions, ont également apprécié ces tirages, parce que Mirabelle les trouve très bien et parce que moi-même, j’en trouve sept de valables sur dix.

Et aujourd’hui, je retrouve ma routine de bricoleur non rémunéré mais heureux, parce que libre et étonné d’être habile, heureux d’être à nouveau dans une forme de réussite.