Dimanche 30 octobre 2018

Pas de dessin vendredi soir. Un entrepreneur venait nous éclaircir les idées sur la meilleure façon de mettre aux normes la séparation de nos eaux usées et de pluie.

J’ai abandonné l’idée de faire une exposition de mes nouvelles photos en octobre. Je n’écris rien dans ce journal.

Le vide aurait-il à nouveau pris possession de moi ?

C’est très possible.

Heureusement, je sais que ça ne durera pas.


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Grasse matinée jusqu’à neuf heures ce matin. Des rêves profonds, des rêves avec mon frère aîné.

Cette nouvelle vie, sans obligations professionnelle, semble faire bouger des choses en moi, faciliter des connexions - re-connexion - avec mes origines.


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Pas de dessin, pas de photo, pas de sculpture, aucun projet artistique, mais j’écris quelques lignes.

La vie, finalement, n’est pas si mal foutue.


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Et presque bien foutue puisque je suis passé, récemment, d’un statut d’alcoolique qui fait des efforts pour ne pas boire, à celui d’alcoolique qui ne fait pas d’effort, qui boit de temps en temps, très peu, avant de se rend compte que cela ne lui apporte rien, qu’un peu de négatif, très peu, ressemblant la quantité bue.

Si ce breuvage - en l’occurrence un verre de vin d’Afrique du Sud hier -, n’apporte pas le bien-être escompté, est-il utile, intelligent, de le boire ?