Le temps passé à écrire (comme un cochon question calligraphie parce que j’écris toujours sur mon ordinateur ou mon téléphone), l’alcool, vous imaginez bien que ça ne m’a pas rendu performant pour le reste de la journée.

Je me suis malgré tout secoué à 18h. Deux heures de jardin, de sculpture de verdure et maîtrise du lierre.

La gueule de bois était là malgré cette saine activité. J’ai refusé l’apéro que Mirabelle me proposait à 19h30 pour finir ce qui avait été commencé. Cette semaine était consacrée au jardinage pour rendre notre maison vendable et, après deux mois d’absence, il y avait du boulot.

La gueule de bois a été effacée par deux verres de vin blanc et un somptueux repas kurde (notre locataire ayant cuisiné et bu avec ses « cousins » tout l’après-midi dans le jardin pour oublier le mal du pays). Je me suis refusé le troisième verre qui me faisait de l’oeil, l’ai remplacé par un café du soir, c’est-à-dire un Ricoré.