Dimanche 22 juillet 2018

La journée d’hier, comme celle de vendredi, a été difficile. Mon petit monde intérieur n’allait pas bien. Inquiétude, peu d’entrain, de disponibilité à la joie.

Après deux kirs, le soir, j’ai retrouvé un peu d’espoir. Mais un sourire dû à l’alcool ne vaut pas un sourire de béatitude.

Suis malgré tout content de ne pas m’être laissé aller, pas plus dans l’alcool que dans la tristesse ou l’inquiétude. J’ai travaillé, comme me l’a conseillé mon ami Voltaire il y a bien longtemps. Et je compte bien continuer aujourd’hui, et tous les autres jours, car c’est du travail que naîtront des oeuvres intéressantes, petit à petit, pas en restant sur le canapé à penser à des oeuvres possibles. Il faut faire, réaliser, et mettre à la poubelle sans pleurer si ce n’est pas bon, au moins passable.