La musique stridente du RER qui arrive en gare a agité mes cellules.

Une longue journée de travail la veille les avait déjà agitées,

Attristées.

Et une nuit de neuf heures n’avait pas suffi à les apaiser.

Je regardais mes chaussures dans la foule, à la recherche de calme, de nuit.

Et je ne pouvais m’empêcher de me demander ce que je pourrais faire pour survivre,

Vivre encore.