Dimanche 11 avril 2010

Pas de mal de crâne ce matin mais un rêve avec mon frère aîné, mon père et mon fils qui m'a gâché la grasse matinée.

En partant ce matin de Provins, j'ai pris une cigarette dans le paquet de Franck. Je l'ai fumée en prenant un café dans le premier bistro que j'ai trouvé sur la route. Cette catastrophe était à prévoir. Une cigarette par-ci par-là le week-end avec Franck. Trois vendredi soir, deux hier. Un peu plus loin, dans une ville où il y avait un distributeur de billets de banques, j'ai acheté un paquet de cigarette et je me suis mis à fumer comme si je n'avais jamais arrêté. Si je ne me ressaisi pas dès demain matin, ce sera fini, tous mes efforts pour devenir non fumeur auront été vains. Cependant, je garde espoir.

Je garde espoir parce qu'hier, en buvant raisonnablement, je me suis rendu compte que j'étais alcoolique. J'avais attendu avec impatience l'apéritif. Un délicieux champagne. Le Chenas lui aussi était délicieux mais ma cervelle a mal réagi. Je ne prenais plus de plaisir à cette ivresse. J'avais seulement envie de boire et de fumer et je me retenais de le faire. C'est là que je me suis rendu compte une fois de plus que si je voulais vivre sans alcool comme ça avait été le cas cette semaine avec bonheur, il ne fallait que je boive le week-end. Abstinence totale en prévision donc. Je vais en parler à Franck dès ce soir. Dans une semaine, on part en vacances dans les Alpes, avec du bon vin dans le coffre de la voiture. Ce ne sera pas pratique pour être abstinent.