Alcool
Par sanieptia le jeudi 1 avril 2010, 07:53 - Journal - Lien permanent
Mardi 30 mars 2010
Alcool hier, mais j'avais une bonne excuse. Ai appelé Florence et mon frère cadet. Florence m'avait envoyé un texto début janvier pour me dire qu'elle venait d'accoucher (son premier enfant, une fille, à 40 ans. Elle avait voulu avoir de mes nouvelles il y a deux ans. Nous nous étions vus plusieurs fois depuis. Il y a un an, elle n'habitait pas encore avec son amoureux mais elle m'avait parlé d'enfant. On ne s'était plus revu ensuite et je pensais qu'on ne se reverrait plus. Au début de l'année, j'ai répondu à son texto pour la féliciter et lui dire que je l'appelerai d'ici quelques semaines. Et puis le temps a passé. Et puis j'ai coincé. Et hier, en ayant marre de coincer, j'ai dû me mettre un coup de pied au cul pour appeler. Mon frère, c'est lui qui m'a appelé je crois il y a un peu plus d'un an, en réponse à l'un de mes appels. Depuis, plus rien, ni de son côté ni du mien. Peut-être m'appelera-t-il dans quelques jours, ou bien est-ce moi qui appellerai encore dans quelques semaines, ou quelques mois. Alcool cet après-midi, sans excuses cette fois, juste pour tuer le temps, ne rien faire jusqu'à ce que je retourne au travail, pour en profiter parce que cela va bientôt s'arrêter bientôt - n'ai pas les moyens d'acheter une bouteille de whisky tous les trois jours.
La nouveauté concernant l'alcool est que je ne me sens pas coupable de boire. Je ne me sens pas alcoolique non plus. Je me sens conscient de ce qui se passe, n'ai pas l'impression de fuir quelque chose, seulement de me laisser aller à un vice qui bientôt ne me concernera plus. Une façon de lui dire "au revoir"?
Après les coups de fils d'hier et malgré l'alcool je suis resté actif aujourd'hui: j'ai pris les renseignements nécessaires concernant le stage de surf prévu avec mon fils cet été.