Jeudi 18 mars 2010

Impossible d'écrire ce matin. C'était prévu pourtant et j'avais fait sonner le réveil pour ça. Des efforts lundi et mardi, m'étais-je dis, (pour écrire), relâche mercredi, et puis on remet ça jeudi et vendredi. Impossible... J'avais un rêve bizarre qui me restait et des sensations qui me disaient que je ne ferai rien de bon si je me forçais à me lever. J'ai mis le réveil le plus tard possible, à 7h30.

Dans ce rêve il y avait Patrick Duffy, l'acteur qui jouait Bobby Ewing dans Dallas, et aussi L'homme de l'Atlantide - qui me passionnait beaucoup plus - aux mains palmées. Il avait vieilli et je ne le reconnaissais pas. Je le reconnaissais d'autant moins que, dans mon rêve, il ressemblait à Philippe Petit, le funambule qui est passé d'une tour jumelle à l'autre sans autorisation avant qu'elles ne s'effondrent. Patrick-Philippe était donc à l'hôtel avec sa femme, plutôt jolie, et moi aussi j'étais à l'hôtel avec d'autres personnes, voyage professionnel probablement, même je ne saurais vous dire avec quelles personnes. Et je n'arrivais à me souvenir du nom de l'acteur. Je demandais à mes collègues mais personne ne savait. J'étais gêné parce que j'avais discuté avec l'acteur sans savoir exactement qui il était. Juste avant de prendre ma douche, ce matin, je m'en suis souvenu: Patrick Duffy. Un nom de canard et de peintre. Allez savoir pourquoi, c'est le canard - le célèbre Daffy Duck - qui m'a permis de me remémorer le nom de l'artiste. J'avais passé la nuit avec Franck. Il était venu me rejoindre à Noisy. Ma cervelle-ordinateur à travers ce rêve et ces sales sensations, c'est sûr, poursuivait ses mises à jours.