Dimanche 31 janvier 2010

J'ai appelé mon médecin vendredi en fin d'après-midi, mais il n'a pas répondu. Je recommencerai demain. De toute façon, médecin ou pas médecin, il est temps d'arrêter. Cette semaine alcoolisée ne m'a pas apporté grand-chose. Si elle a eu son utilité, c'est parce que j'ai bu dans un état d'esprit différent, que je me suis senti plus libre (aussi bien dans mes mouvements que dans mes paroles) et que j'ai pris conscience que j'aimerais être comme ça sans boire. Je pense que c'est possible. Mais qu'il faudra beaucoup de patience et de courage. Et dépasser aussi le cap des trois semaines de sevrage.