Vacances, des oiseaux et peu d'humains, toujours une pensée pour Isis
Par sanieptia le dimanche 20 décembre 2009, 11:02 - Journal - Lien permanent
Samedi 19 décembre 2009 - 10h00
Premier jour de vacances. J'en ai seize devant moi. Vais essayer de les vivre intelligemment. Pas comme je le faisais avant - en essayant de les remplir sans trop m'ennuyer ou m'angoisser - mais en faisant des choses bonnes et utiles.
J'en ai eu un avant-goût hier. Je ne travaillais pas le matin. Je suis allé faire le tour de l'étang de la Loy dans le froid et la neige. Les oiseaux étaient rares. Une mésange bleu, des corneilles et des merles bien sûr, un héron cendré déployant ses ailes au-dessus de la glace, indécis, comme s'il ne s'avait ou se poser, des colverts. Très peu d'humains. Une solitaire au début de la promenade, puis deux jeunes correspondantes étrangères (à côté des pavillons) prenant des photos d'elles dans la neige, un trio d'étudiant de l'autre côté de l'étang, surpris que je leur dise "bonjour". Le ruisseau chantant sur le chemin du retour. Et surprise, alors que je pissais en faisant un trou dans la neige, deux oiseaux que je ne connaissais pas s'envolent. J'ai eu le temps d'apercevoir leur long bec, une taille et un plumage tacheté ressemblant à ceux d'un grive.
Après des recherches sur internet, je pense qu'il s'agissait de deux bécasseaux variables. D'autres ont été vus dans la même région - dans le parc de la haute île.
Message envoyé à Isis à 12h08:
Titre: "Désolé de ne pas respecter la volonté de ne pas recevoir d'e-mails de ma part mais..."
Texte: "... j'avais envie de partager ce morceau de littérature avec toi.
Anna Gavalda - L'échappée belle - le dilettante
Page 70:
Et parce qu'on ne peut pas grandir dans une maison où les gens ne s'aiment plus, si?
Non. On ne peut pas. Pousser peut-être, mais pas grandir."
Voilà, cela m'a fait penser que j'avais des circonstances atténuantes.
Mais je ne vais pas en rester là. Je suis en train de combler mon retard de croissance à vitesse grand V.
Passe de bonnes fêtes,
En espérant ne pas t'avoir trop embêtée,
T."