Mercredi 8 avril 2009 – 15h40

Levé 6h30 encore hier. Méditation, écriture au café. Et ce matin, mais c’est plus habituel, levé tôt pour aller chez ma psy. Vais essayer de garder ce rythme.

C’est peut-être pour ça que je n’ai pas d’énergie aujourd’hui - cet après-midi. Par contre, j’ai un bon moral. L’alcool, que je prends différemment – sans me culpabiliser, sans avoir peur de devenir alcoolique -, l’appel d’Isis, mes bonnes résolutions et la méditation. De plus, hier, un peu après 22h (on finit tous les deux à 22h le mardi) Isis m’a fait un signe de la main pour me dire au revoir, et, dans ce signe, et le visage qu’elle avait en le faisant, j’ai lu qu’elle avait envie de me revoir. Et cela m’a fait du bien. Et puis je vais revoir Antoine bientôt – il est en vacances avec son chéri depuis le 2 - à Quiberon. Il rentre dimanche. Avec un peu de chance, on se verra lundi soir. Le 27, j’ai rendez-vous avec un couple dont l’homme est bisexuel. Nous verrons bien. Une aventure. Et, d’ici là, je recroiserai peut-être Catherine, une femme que j’ai croisé au travail, qui me plaît et à laquelle je plais. Mais quand on s’est rapproché, j’étais trop bien avec Isis pour penser à la tromper. Maintenant, c’est différent. Et puis je peux toujours me branler et boire quand je suis en manque d’amour, quand mon cœur me fait mal.

J’ai du temps cet après-midi parce que je ne vois pas mon fils. Il fait moche. On s’est appelé en début d’après-midi pour annuler. En fait, il a merdé, je le lui ai rappelé au téléphone. Mercredi dernier, il a voulu manger avec moi alors qu’il faisait beau, et puis on est allé au skate park ensuite. Comme je lui rappelé, on aurait mieux fait de ne pas manger ensemble mercredi dernier, parce qu’il faisait beau et parce qu’on pouvait faire autre chose, et de manger ensemble aujourd’hui qu’il pleuvait. Bref, on fera un peu plus attention à cela dans l’avenir.

Une seconde bière, et après, je rentre chez moi regarder les mouches, écouter passer le temps. Je ne vois vraiment pas ce que je pourrais faire d’autre. Envie de rien, pas d’énergie. Pause. Mais ça ne m’angoisse pas plus que ça parce que, je le répète, j’ai bon moral. A part une séance de méditation, je ne vois pas ce que je vais faire de mon après-midi. A 20h, je dîne avec Emilie. Elle me l’a proposé ce week-end quand je n’allais pas bien. La vie va.