Samedi 28 mars 2009

Hier, après avoir déposé mon fils à 23h – nous étions allés voir Fanfarerie Nationale à Bagnolet (pas mal du tout) – et décidé que je ne rejoindrai pas Isis ensuite, je me suis dit que je ne serai jamais équilibré, détendu, que j’abandonnais cette idée.

Je n’ai pas rejoint Isis parce qu’elle faisait autre chose, avec d’autres gens – un concert – et parce que je n’allais pas bien. Aussi parce que j’avais envie de continuer ma vie d’artiste, de recopier l’interview d’Annick de Souzenelle dans les Nouvelles clés, de ne pas lâcher l’affaire.

A côté de mon lit, il y a en ce moment Bukowski, Cioran et Léautaud.

Je lis au hasard un poème de Bukowski, puis une page de Cioran. Enfin, je poursuis mon aventure avec Léautaud.

En une demi-heure, je trouve mon bonheur.

Je me sens bien avec eux.

Dimanche 29 mars 2009

Ma relation avec Isis est en train de devenir platonique…