Eau chaude, rêves dérangeants, mini portable, discipline
Par sanieptia le mercredi 18 mars 2009, 11:06 - Journal - Lien permanent
Vendredi 13 mars 2009
Chez Mohamed, nous avons à nouveau de l’eau chaude depuis mercredi soir. Cela fait du bien. Ai utilisé, depuis le départ d’Isis, la technique lingette.
Encore des rêves cette nuit…
La dernière fois, la dernière image dont je me souviens, c’était que j’avais éjaculé sur la joue de mon fils. Une grosse flaque de sperme sur la joue droite. Croyez-moi, ce genre de chose, quand on se réveille, ça fait bizarre. Tellement bizarre que je n’en ai même pas parlé à ma psy ni dans ce journal.
Ce matin, il m’est arrivé la même mésaventure avec mon frère aîné. Il était à plat ventre, nu. J’étais à genoux à côté de lui et je lui branlais le cul. Avec deux doigts, franchement. Et il aimait ça. Comme j’aurais pu le faire avec mon propre cul, bien ouvert. Pas avec celui d’Antoine qui préfère un seul doigt, qui jouit avec ce qui se passe à l’intérieur, pas avec la sensation d’élargissement.
Bref, après ces menus détails, sachez que comme le rêve avec mon fils, ça secoue.
L’effet Antoine est puissant…
Je me sens déprimé aujourd’hui. N’ai pas envie de vivre cette journée. Persuadé que je suis que rien ne va m’amuser, rien ne va me plaire. Zone de turbulence. Vivement qu’elle passe.
J’ai de plus en plus envie d’un mini portable. Par exemple, ce matin, j’ai une heure vide. Je me dis qu’avec un mini portable, je l’aurais occupée avec bonheur. J’ai l’impression que je pourrais gagner du temps avec cet outil, du temps pour mon travail d’écrivain, avoir grâce à lui une vie plus fluide et agréable. Avec internet en plus, par l’intermédiaire de mon téléphone, Ce serait vraiment parfait. Des vidéos pour mon boulot, de l’écriture, des contacts plus fréquents avec le site libertin.
Discipline :
Temps passé (perdu ?) au café, remplacé par la lecture du livre de Matthieu Ricard. Puis par la méditation.
Aller au bistrot seulement pour écrire, en buvant du café. Ne pas y aller pour boire de la bière.
Huit heures de sommeil. Ni plus, ni moins.