Jeudi 12 mars 2009

Antoine était dispo le soir. Nous nous sommes retrouvés à 20h30. En fait, il avait vu son ami la veille et, d’après ce qu’il m’a dit, il l’avait épuisé. Je lui ai dit que peut-être son ami avait eu sa dose de plaisir et qu’il préférait faire autre chose ce soir, regarder le match de foot par exemple, Lyon/Barcelone.

Je prends vraiment beaucoup de plaisir avec Antoine. C’est différent à chaque rendez-vous. On se connait mieux. Et on continue d’apprendre à se connaitre.

Pour ne pas me faire avoir comme les autres fois, j’avais mangé hier, à 18h30. Et ça a marché. J’étais clair malgré plusieurs whiskys. Je trouvais que le film porno à la télé (hétéro) ne collait pas avec ce que nous faisions. Je lui ai demandé de changer et on a fait l’amour devant un téléfilm avec la belle Marie Bunel, que je venais de voir dans Bellamy. Beaucoup plus belle et désirable dans Bellamy.

Problème d’ivresse réglé, donc. Et la prochaine fois, je réglerai le problème de la pénétration.

Au début, quand on se retrouve, on fait des choses, et je suis suffisamment dur pour le pénétrer. Mais je trouve que c’est trop tôt. Je le fais jouir avec mes doigts, ma bouche. Je trouve cela très agréable de le faire jouir, très valorisant. On fait une pause ensuite, on discute, il me pose des questions, me raconte des choses sur lui. C’est le moment psy. Moi, je me dis que dans cette ambiance, je ne vais pas pouvoir rebander et le pénétrer comme j’avais prévu de le faire. Je m’angoisse pour rien, je me mets mal à l’aise pour rien.

Et puis je le caresse comme s’il était une femme. Il avait mis hier (il m’avait demandé mon avis) un porte-jarretelles, une mini jupe et pas de culotte. Une guêpière pour être plus précis. Et cela me plaît de le caresser. Cela me dérange mais me plaît. Et nous refaisons l’amour. Je bande bien sûr, mais pas assez dur pour l’enculer. Il jouit tandis que je m’excite avec lui. J’ai envie de jouir moi aussi mais je ne sais pas comment.

Alors, il a une très belle idée. Il me dit : « J’ai envie de boire ton jus ».

J’hésite, je réfléchis, et puis je trouve que c’est une bonne idée.

Quelque chose bloque encore en moi. Je ne sais pas ce que c’est. Probablement ma vieille peur de me découvrir homosexuel. Ca m’empêche de l’enculer, mais ça m’empêche aussi de jouir dans sa bouche. Je me laisse sucer et parfois je me retire pour me branler. Second bon mot de la soirée pour lui, il me dit que cela lui plaît de me regarder me branler, m’exciter.

Je vais de sa bouche à ma main. Et puis, quand je sens que c’est là, que je vais jouir, je lui enfonce ma bite dans la bouche et lui donne mon jus.

Sms de mercredi :

Moi : « Ca marche pour ce soir, 21h ? »

Lui : « Je te confirme d’ici une heure. Ai des petits soucis au bureau ».

Lui encore : « Ok pour ce soir vers 20h, 20h30 si tu veux. J’ai été un peu trop gourmande et cochonne avec ce copain hier soir et il vient d’annuler notre rendez-vous. Ok pour toi ? »

M : « Ok pour 20h30. Et toi, tu n’es pas épuisé ? »

L : « Pas trop au contraire. J’ai taillé une pipe à un copain vers 13h et une autre vers 18h30. Je te réserve ma petite chatte et mes tétons pour plus tard ! »

M : « Super ! »

L : « Oui, je me sens encore bien salope aujourd’hui ! J’espère ne pas te choquer ? »

M : « Non, tu ne me choques pas. A tout à l’heure ».

L : « Tu as envie de quoi ce soir ? »

M : « Porte-jarretelles, mini jupe, pas de culotte. Et tu me suces quand j’arrive. Peux plus trop écrire maintenant. Biz ».

L : « Ok sans culotte ! Tu es vraiment un cochon toi ! J’adore avoir la chatte à l’air, c’est meilleur pour se faire lécher comme une coquine ! »

Et à 23h36, après l’amour :

L : « Merci très cher … ! Ce petit goût salé si secret et si délicieux… J’en veux encore. Rentre bien et fais de doux rêves. Bonne nuit ! »

M : « Bonne nuit à toi aussi ».