Légère gueule de bois, la fille d'Isis enfermée dans la salle de bain, mon frère disparu
Par sanieptia le mardi 17 février 2009, 19:01 - Journal - Lien permanent
Samedi 14 février 2009 – 10h30
Légère gueule de bois ce matin.
Hier soir, nous devions aller au spectacle avec Isis, à Bagnolet. Mais quand je suis arrivé chez elle, vers 19h, sa fille était enfermée dans la salle de bain. C’était arrivé à Isis quelques jours auparavant. Elle avait forcé la porte et était parvenue à sortir. Là, la poignée tournait dans le vide. J’ai forcé avec mon pied. J’aurais pu aller plus loin. Mais la porte commençait de se gondoler et j’ai eu peur que la vitre explose. C’était une solution de dernier recours. Il y avait mieux à faire avant.
Isis a appelé le père de la meilleure amie de sa fille, qui était là. La soirée à Bagnolet était niquée. J’avais les nerfs. J’essayais de ne pas insulter dans ma tête la fille d’Isis. J’essayais d’accepter.
Il a coupé la poignée avec une disqueuse, mais ça n’a rien donné. C’est de l’autre côté qu’il aurait fallu couper, mais c’était impossible, et Julie ne pouvait pas démonter la poignée qui était tenue par une goupille emboutie des deux côtés. Idriss a eu alors l’idée de démonter la vitre. Il en a défait l’encadrement et, progressivement, sans la casser, avec l’aide de Julie, il a réussi à la libérer du silicone qui la maintenait.
La soirée à Bagnolet était niquée et, pour vivre au mieux ce moment, il a été convenu que nous allions manger ensemble chez Diane et Idriss. Les filles restant là pour manger une pizza et regarder un film d’horreur à deux balles des années quatre-vingt. C’est leur délire en ce moment. Je ne sais pas pourquoi.
Je ne pu m’empêcher d’être jaloux que ces merdeuses vivent la soirée qui était prévue et pas moi. On a emporté la bouffe et le vin et on s’est dirigé vers la maison de Diane et Idriss.
Une belle baraque. A l’origine, une mini maison. Cuisine, salle de bain, salle à manger, une chambre. Des combles et un sous-sol immense, de la grandeur de la mini maison. Maintenant, c’est un palace. La maison a doublé en profondeur, côté jardin – qui constitue encore un bel espace vert. Deux chambres en plus donc, les combles aménagés en étage pour la plus grande des filles, 19, ans, avec une terrasse encore au-dessus. En dessous, dans l’immense sous-sol, un superbe bureau, et plus loin, côté jardin, une salle de réception avec bar que pourraient envier des professionnels. Avec baies vitrées et terrasse, cela va de soi.
C’est ici que nous avons pris l’apéritif. Je pense qu’ils voulaient nous montrer leur belle salle, parce qu’il faisait froid et parce que c’était froid, inhabité. Au printemps ou l’été, par contre, cette salle doit être une merveille. On a bu deux verres tranquillement et on est remontés. Les confits et les marrons qu’Isis et moi avions apportés étaient chauds. J’ai terminé le Côtes de Bourg. J’avais soif. Diane et Idriss étaient très sympas et, assez vite, je n’ai pas regretté ma soirée annulée à Bagnolet.
Idriss fumait de l’herbe à l’apéro. Il m’en a proposé. Mais j’ai refusé. En lui disant tout simplement la vérité : que ça ne me réussissait pas. Diane n’était pas très jolie, mais il se dégageait d’elle quelque chose d’intéressant. Quelque chose de positif, de vivant. Etant dans une phase « recherche de couples libertins », j’ai imaginé ma réaction si je me retrouvais avec un couple leur ressemblant. J’ai imaginé aussi leur grand salon donnant sur le jardin comme un lieu idéal pour ce genre de rencontres. Eh bien, au fil de la soirée, je dois admettre qu’avec Diane - ce qui se dégage d’elle de bon -, il n’y aurait pas eu de problèmes. Et avec Idriss non plus - plutôt bel homme.
Bref, une bonne soirée bien arrosée qui explique ma légère gueule de bois ce matin.
Quand nous sommes rentrés, j’ai à nouveau goûté au cul d’Isis. Pas trop en profondeur. Et nous avons fait l’amour. Elle a joui avec ma bouche collée à son sexe.
Message non envoyé à Isis parce que ce n’est jamais agréable d’entendre son partenaire évoquer des amours passés :
« Mes compagnes, ou amoureuses d’avant, se plaignaient toujours que je leur disais pas « Je t’aime ». Et toi, tu n’aimes pas quand je te le dis. La vie est bizarre. »
Xavier Bertrand ne manque pas d’humour dans Le Parisien :
« Même un secrétaire d’Etat aux choux farcis aurait un jour des problèmes avec les choux ! »
Dimanche 15 février 2009 – 13h10
Fête des amoureux 2009. Je n’ai pas souhaité l’anniversaire à mon frère aîné. 1 – il ne me souhaite jamais le mien. 2 – Il a disparu et ne donne pas de nouvelles.