Ma vie il y a un an, à propos de Stéphane
Par sanieptia le mercredi 11 février 2009, 00:43 - Journal - Lien permanent
Samedi 7 février 2009 – 11h45
Je me sens vidé ce matin, vidé et plein. Comment expliquer cela ?
Vidé parce que je me sens sans énergie, et plein parce que ce vide n’a rien de négatif, rien à voir avec de la dépression.
16h45
A 16h, après avoir bien travaillé (travail d’écrivain), au lieu d’aller boire une bière comme j’en avais envie, j’ai mis un plat dans le micro-onde. Maintenant, c’est écriture au café et lessive.
Me suis mis à jour pour la correction du mois de févier 2008. Margaux qui se fout de ma gueule – c’est mon impression, alors qu’elle est complètement perturbée par son ex qui la harcèle. Peut-être qu’elle est enfermée à l’heure qu’il est, en pleine dépression, parce qu’elle était vraiment frappée ? Ou bien elle va bien et c’est son ex qui est enfermé, après avoir pété un cable et failli la tuer ? Dominique qui met, pour la première et dernière fois, sa main dans mes fesses. Je relis ma vie avec une année de décalage. Demain, je corrigerai le 8 février 2008, un vendredi.
A part ça, je vais toujours bien. Stéphane m’a envoyé un e-mail pour me dire que pour lui, je n’avais pas besoin de site pour l’instant. Il m’a conseillé Blogger. Il m’a parlé de Zoho aussi, qui propose des choses par rapport au texte, à la mise en page. Du coup, après mes corrections, je suis allé sur Blogger et j’ai ouvert un blog.
Ce n’est pas parfait, loin de là, la photo que j’ai proposé est immense et on ne voit pas le titre : « Voyage au bout de la lumière – expérience littéraire » par-dessus. Mais la totalité du mois de septembre 2006 s’est imprimée impeccablement. Et puis, maintenant qu’il a Stéphane, je suis serein. Il va me donner un coup de main pour arranger ces menus problèmes.
A propos de Stéphane, j’avais fait un jeu de mots il ya bien longtemps. Un jeu de mots qui m’avait dérangé. Dérangé parce qu’à l’époque je n’assumais pas ma zone érogène anale, et encore moins l’attirance que je pouvais avoir pour certains garçons.
« Tu m’es cher, Stéphane ». C’était ça le jeu de mot. Alors que j’écoutais Stéphane Eicher. Un chanteur, justement, que Stéphane m’avait fait découvrir.
J’avais entendu ces mots : « Tu m’es cher, Stéphane », et j’avais ressenti quelque chose de bizarre.
Une autre fois, en 1985 probablement, j’avais joué au photographe pour lui.
Pendant les JO de 84, à Los Angeles, il était tombé amoureux de celle qui était devenue sa femme quelques années plus tard. Comme il était loin d’elle, sa chérie lui avait demandé des photos. C’est là que j’étais intervenu. J’avais fait un truc style artiste en noir et blanc. Stéphane avec sa guitare. Parce qu’il jouait de la guitare. L’une des photos était pas mal. Elle doit encore exister quelque part.
Pourquoi ? Je le sais maintenant. Je lui avais demandé de poser nu. (Pas avec sa guitare.) Il avait un peu râlé mais avait fini par accepter. C’était moins réussi que le portrait. Plat. Ordinaire. Moins bien qu’ordinaire.
Attirance inconsciente pour lui probablement, pour les hommes en général, pour le sexe, le sexe faisant partie de l’amour, le nu donc. J’avais dû avoir envie d’offrir ce plaisir, ce corps, à sa future épouse.
Ils sont divorcés depuis quelques années. Elle vit à Los Angeles avec leur fils, qui, s’il n’est pas encore adulte, ne doit pas en être loin. Stéphane est rentré en France. Pour les relations père-fils, ce ne doit pas être pratique. Et financièrement, je crois qu’elle l‘a bien lessivé.
Dernier souvenir avec Stéphane. Avec mon Ex, nous avions été en voyage à Los Angeles, à Long Beach pour être plus précis, chez un ami à elle. J’y avais croisé, par hasard, un autre copain qui était tombé amoureux de cette ville, depuis qu’il avait participé aux JO de 84 lui aussi. On était en 1996.
Du coup, avec cet ami, on était allé faire une visite à Stéphane, plus au nord, aux portes du désert.
Stéphane nous avait superbement reçus. Il avait tenu à payer le restau pour tout le monde et nous avait hébergés pour la nuit, alors que nous n’étions pas proches, que nous étions des souvenirs.
Un type bien, Stéphane. Je l’ai senti à sa voix au téléphone l’autre jour, et à l’e-mail qui a suivi. Je vais lui demander d’être mon aide concernant la mise en valeur de mon travail sur le net.