Jeudi 5 février

Je me suis couché à 19h hier, pour lire. Je m’étais dit que j’enverrai mon e-mail à Stéphane plus tard dans la soirée. Mais après deux bières à L’Exceltio et un plat de lasagnes au micro-onde, je me suis écroulé. Sollers ne me passionnait pas non plus.

Je me suis réveillé à 20h30 dans le pâté. Pas bien du tout. J’avais chaud. Le thermomètre sur le sol à côté du lit n’indiquait pourtant que 14°. J’ai enlevé mon peignoir et j’ai à nouveau essayé de dormir. Je n’étais en état de relire l’e-mail et de l’envoyer. J’avais toujours chaud et plein de choses noires circulaient en moi. J’ai fini par enlever le T-shirt à manches longues que je portais par-dessus un T-shirt à manches courtes. Ca allait un peu mieux question température. J’ai sorti un bras de la couette et je me suis endormi comme un malheureux.

Vers 5h, je me suis mis à vivre des situations avec des gens de mon passé professionnel, des situations qui m’auraient angoissé avant, provoqué des suées. Là, bizarrement, j’assumais. Je faisais ce que j’avais à faire sans me soucier de quoi que ce soit. J’étais dans l’action, avec les autres.

Ai passé une bonne fin de nuit, détendu, jusqu’à 7h20 quand je me suis réveillé pour aller au travail.

Quelque chose se serait débloqué ? J’espère.

En tout cas, aujourd’hui, ça va beaucoup mieux que ces derniers jours.

12h25

J’ai remis Sollers dans un carton. Il me pompe l’air.