Mardi 3 février 2009

Samedi soir, j’ai parlé à Bruno de mon idée d’avoir un jour un site internet pour mettre en valeur mon journal. Je savais qu’il était resté en relation avec un ami sportif d’il y a 25 ans, qui était devenu créateur de sites internet entretemps.

Bruno m’a non seulement envoyé depuis les coordonnées de cet ami, mais en plus, lui a passé un coup de fil pour le prévenir de ma démarche.

Du coup, je n’ai pas attendu. Je me suis mis un coup de pied aux fesses et j’ai appelé hier soir.

Stéphane, au lieu de me dire le prix d’un site et de son entretien, m’a proposé que je lui envoie l’adresse de mon blog afin qu’il voit comment ça fonctionne et ce qui me manque. Il me rappellera ensuite pour me dire ce que l’on peut faire mais, d’après lui, mon problème peut peut-être s’arranger gratuitement.

Ca avait un côté gênant – en plus du retour dans le passé – mon journal étant un peu impudique. Et puis, bien sûr, j’avais peur qu’il trouve ça nul, se demande comme je pouvais espérer faire de la littérature en écrivant des trucs pareils. Bref, j’ai accepté. Lui ai dit que je lui enverrai l’adresse d’ici quelques jours.

Et dans l’immédiat, pour me rassurer, j’ai commencé de rédiger un e-mail. Pour lui dire que je comptais sur sa discrétion concernant l’existence de ce journal, que s’il le lisait, il serait peut-être surpris par son côté impudique, puisque j’y raconte plus ou moins ma vie.

J’évoque aussi dans ce mail le côté expérience littéraire de la chose. La vie comme un voyage, et moi, héros et antihéros de cette histoire, témoignant de ce voyage.

Suis très occupé aujourd’hui, mais mercredi soir, sans faute, je lui envoie l’adresse.