Dimanche 1er février 2009 – 11h00

Petite forme, malgré une bonne soirée hier avec Bruno, agréable.

Un spectacle de jonglerie musicale qui m’a emmené pendant une petite heure dans un pays agréable. Poétique. L’artiste, à coup sûr, est un type bien. Simplicité, sincérité, authenticité. Ca s’appelle Paï Saï et c’est de Vincent de Lavenère.

Une côte de bœuf ensuite, rue Condorcet. Cela faisait plusieurs années que l’on voulait aller dans ce petit restaurant qui sert jusqu’à minuit. Le Corneil. Un peu à l’étroit mais ambiance agréable. Viande délicieuse, bon vin.

On n’avait pas le cœur à se saouler. Et puis, comme je n’habite plus à côté de chez lui, il m’a déposé sans que nous allions boire un dernier verre au café qui ferme tard. C’est ce dernier verre qui nous tuait souvent, en se multipliant jusqu’à la fermeture.

Pas de réponse du couple d’Amiens. J’irai voir à midi. Je leur laisserai un mot du genre : « Pas de nouvelles ? Peut-être que mon texte et mes photos ne vous ont pas plus ? » Je vais contacter d’autres personnes, ne pas rester focalisé sur eux.

Mon fils cet après-midi, Isis ce soir, travail demain. Les vacances sont finies.

La femme est encore passée au café avec son homme. Il ne me plaît pas. Si je dois faire des propositions, ce sera à elle seule.