Samedi 24 janvier 2009

Un grand pas en avant ?

J’ai envoyé un mot à Féline pour poursuivre mon fantasme, pour l’ancrer dans la réalité.

« Auriez-vous d’autres photos (que celle que j’ai vue sur chat-club), en pied par exemple, ou dans un charmant déshabillé ? »

Ce qui est révolutionnaire, c’est que je l’ai fait sereinement, sans tiraillement par rapport à ma relation avec Isis. Pour moi, « le fidèle », c’est une révolution !

Je voulais parler à Isis de mon désespoir (au sens propre) concernant notre sexualité. Et puis, hier midi, alors que nous mangions tous les deux au restaurant, j’ai pensé que ce n’était pas le moment. On s’est retrouvé en fin d’après-midi, chez elle. Elle semblait heureuse de me voir, en dehors du travail, pas du tout inquiète comme je l’étais pour notre relation. J’ai senti que pour elle, il n’y avait pas de problème, pas de frustration, que l’on était bien ensemble. Et puis nous n’avions pas le temps de parler de toute façon. Nous allions au spectacle, en avance pour avoir le temps de manger avant au bar du théâtre.

Pendant le repas, j’ai pu vérifier que mon désespoir ne me rendait pas malheureux. J’étais bien avec elle. Heureux d’être là, de manger et d’aller au spectacle avec elle.

Ca s’est confirmé après le spectacle. Malgré ma fatigue, deux lourdes semaines qui m’ont assommé, nous avons fait l’amour. L’amour d’une façon qui a comblé le désespéré que j’étais devenu.

Il me faut tout de même signaler que cette heureuse désespérance - qui aurait plu à Diogène - n’aurait pas été possible sans le mot écrit à Féline.

Spectacle de danse, au Théâtre de la Cité internationale. Paco Dècina. Fresque, femmes regardant à gauche.

Une qualité de mouvement extraordinaire, une fluidité extraordinaire, que l’on peut éventuellement retrouver en laissant tomber quelques gouttes d’encre dans de l’eau.

Un mouvement d’ensemble extraordinaire aussi. Donc, plusieurs gouttes d’encre à des endroits différents.

Hélas, je n’ai pu apprécier pleinement ce spectacle. Après un rhum chez Isis, la digestion du repas pris au bar et des deux verres de sauvignon l’ayant accompagné, la fatigue accumulée des deux dernières semaines, j’ai eu un terrible coup de barre dix minutes après le début du spectacle. Il faut dire aussi que la bande son, si elle accompagnait parfaitement les danseurs, accompagnait aussi parfaitement mon endormissement.

Bref, j’ai lutté un peu, somnolé un peu, et vu le spectacle par petits bouts. Et ce que je peux en dire, en dehors de la qualité déjà signalée, c’est que, encore une fois, c’est trop long. Une heure trente. Beaucoup trop long. Surtout quand on a envie de dormir. Une heure, une heure dix, aurait été très bien.

J’oubliais, la lumière est extraordinaire aussi.

Pour finir, voici des nouvelles des statistiques de mon blog :

« Com » semble toujours dopé.

Il a désormais pris la place de « Numeric IP ».

30.4% pour Net, 29.2% pour Com, 17.9 pour Numeric IP et 16.7 pour Fr.

Quand au nombre de visiteurs, ça reste moyen, très moyen, trop moyen.