Déménagement, installation, Montmartre, amour
Par sanieptia le vendredi 26 décembre 2008, 18:55 - Journal - Lien permanent
Mardi 23 décembre 2008 – 11h50
Le déménagement s’est déroulé impeccablement. Dimanche, Emilie et son amoureux sont arrivés à l’heure - 10h – et nous nous sommes mis au boulot. Emilie a emballé la vaisselle que je n’avais pas emballée et avec P. on a fait des allers retours. Il a fini par rester en bas, par réceptionner ce que je lui descendais par l’ascenseur. En moins d’une demi-heure, c’était fait, direction Rosny, où on a tout monté rapidement dans ma chambre, excepté le vélo et deux grands bacs de bois qui me servaient de rangement sous mon lit – le lit chez Mohamed n’ayant pas les pieds assez hauts. Bref, vélo et bacs sont allés au sous-sol.
Ensuite, Emilie et P. ont passé beaucoup de temps pour arranger mon problème de connexion entre mon nouveau téléphone et mon ordinateur. Ils pensaient que j’avais merdé un petit quelque chose lors de l’installation et tentaient de désinstaller le logiciel. Ils ont mis du temps mais ont fini par y arriver - après avoir fait disparaitre un icône qui visiblement bloquait le processus. Ils m’ont montré comment ça marchait et ça marchait. J’étais ravi. J’allais pouvoir faire passer mes photos et vidéos du téléphone à l’ordi et essayer d’envoyer à mon jeune frère le film que nous avions tourné pour lui et sa famille l’autre jour avec mon fils.
Emilie et P. sont partis vers midi et demi. J’ai commencé de m’installer dans mon nouveau chez moi. Pas longtemps. Parce que je suis allé au tabac, après avoir demandé à Mohamed s’il y avait un tabac ouvert le dimanche. Sur le chemin du retour, je me suis arrêté dans l’un des rares cafés ouverts le dimanche. Dans ma rue, rue de Metz. J’ai écrit ce qu’il y a dans ce blog à la date de dimanche. Et j’ai arrosé mon déménagement. Une bière, deux bières, trois bières, avant de rejoindre Isis en fin d’après-midi avec une légère gueule de bois. Musée haut musée bas, qu’elle a trouvé nul, que j’ai trouvé moyen.
Lundi matin, j’ai fini mon déménagement. Je suis retourné chez Rose laver les affaires sales que j’y avais laissées. J’ai passé un coup d’aspirateur et mis ma clé dans sa boite. La Poste ensuite, pour mon changement d’adresse. Ces conneries coûtent relativement cher : 20 euros à chaque fois. Enfin je me suis posé chez Jean pour rêvasser, apprécier mon bonheur et écrire quelques lignes.
Du coup, je suis arrivé en retard chez Isis. On avait prévu d’aller faire un tour au marché Saint-Pierre. Elle m’avait appelé et je lui avais dit de ne pas m’attendre pour le déjeuner. Elle devait acheter de quoi faire un costume de princesse Mononoké pour une nièce de 5 ans. Quand je suis arrivé elle faisait la sieste sur le canapé. Elle m’avait laissé un peu de riz et des chinoiseries triangulaires. Je me sentais en retard, mais gâté, choyé. Le Sacré-Cœur après avoir fait deux marchés. Descente par la rue Norvin puis Ravignan, car j’avais appris qu’il s’agissait des plus anciennes rue de la butte. Le bateau-lavoir avec une pensée pour les grands qui y ont vécu. Douce descente par la rue d’Orsel avant d’atteindre le métro, puis la maison. Desproges sur la 5e. Reportage que nous avons trouvé moyen. Lecture et dodo. Je suis vraiment bien avec cette femme. Heureux. Qu’elle m’aime plus ou moins devient secondaire. Parce que lorsqu’elle se blottit dans mes bras le soir, je sais qu’elle m’aime. On ne se blottit pas comme ça quand on n’aime pas.