Il s'est passé quelque chose
Par sanieptia le mercredi 24 décembre 2008, 13:49 - Journal - Lien permanent
Dimanche 21 décembre2008 – 16h55
Voici le sms que j’ai envoyé hier midi à Isis :
« J’ai apprécié comment on a fait l’amour hier soir. J’ai senti un souffle de liberté, dans nos gestes, et cela m’a beaucoup plu. Je crois que nous avons besoin, toi et moi, de nous aimer physiquement plus pleinement, plus librement. Pour le reste, la partie moins physique, plus sentimentale, quoi que tu en penses, quoi que tu ressentes, je crois que nous nous aimons, profondément, comme des amoureux. C’est trop évident pour que je puisse penser le contraire. J’espère que tu ne penseras plus, que tu ne ressentiras plus, le contraire. Je t’embrasse tendrement, amoureusement. »
Il s’était passé quelque chose. Un souffle de liberté. J’apprendrai d’ailleurs plus tard (hier soir, après notre plus grande soirée de fesses devant l’éternel depuis que l’on se connait) qu’elle s’était masturbée dans la nuit, à mes côtés, et qu’elle avait apprécié, qu’elle ne s’était pas sentie seule, que ça l’avait même libérée.
Calme début de soirée. Un verre d’alcool (rhum) et puis de l’eau gazeuse. J’avais passé un bon après-midi avec mon fils. Les Simpson, puis quelques parties d’Abalon. Une vidéo tournée sur le balcon, destinée à mon jeune frère et à sa famille. Nous nous sommes couchés tôt avec Isis, et puis, assez vite, nous avons fait l’amour.
Je me sentais bien, détendu, et je lui ai proposé d’explorer son petit trou, en douceur. Il était convenu de toute façon que si ça lui déplaisait, elle me le dirait et j’arrêterais. Ca ne lui a pas déplu. Mais je me suis arrêté au bout d’un moment. Car, si j’avais continué, si j’avais vraiment voulu la masser en profondeur, je me serais sali les doigts, ça aurait gâché la fête.
Ma libido décidément n’est pas très scatologique avec Isis. Sentir de la merde au fond de son cul ne m’avait pas du tout excité. J’aurais même aimé, au contraire, qu’il soit libre, pour que je puisse en profiter plus pleinement.
Surprise ensuite !
C’est elle qui s’est mise à me caresser à cet endroit. Je lui ai dit qu’il ne fallait pas qu’elle se sente obligée de « rentrer », que c’était déjà très agréable sans « rentrer ». Je lui ai mis du gel sur les doigts pour que ce soit encore meilleur.
C’était bizarre. Bizarre de me faire caresser par Isis à cet endroit. Je lui ai dit que si je n’étais pas « propre », il ne fallait pas insister. « Non, a-t-elle répondu, il n’y a personne ». Elle a employé ce vocabulaire bizarre : « personne ».
J’étais propre et elle me pénétrait. Elle avait l’air d’apprécier. Bizarrement, encore une fois, je ne bandais pas, ou mou. J’étais excité pourtant. Je suppose que cela faisait trop de choses dans la même soirée pour le faible centre gérant mes émotions.
J’ai fini par dire « stop ». On se serait enlisés.
Impossible de bander ensuite. Mais Isis semblait décidée à me faire jouir.
Elle, avait joui avant. Avec mes doigts, alors que je me branlais en même temps. J’avais même failli jouir avec elle. Mais, pour une fois, c’est moi qui étais en retard. Bref, elle semblait décidée à me faire jouir et elle m’a fait jouir. En me caressant les seins. Je lui ai dit qu’elle pouvait y aller plus fort. Je l’embrassais. Et j’ai fini par gicler un peu partout tandis qu’elle m’écrasait le mamelon droit avec ses ongles.
Voilà.
Quelque chose s’est passé.