Fatigue, corbeaux et mésanges, vais pas tarder à dégager de chez Rose
Par sanieptia le vendredi 19 décembre 2008, 11:21 - Journal - Lien permanent
Mardi 16 décembre 2008 – 8h30
Rien de spécial à raconter. J’attends les vacances. Je dois faire mes paquets cette semaine. Vendredi au plus tard. J’aurai toute la journée pour préparer mon déménagement. Emilie tient absolument à m’aider. Avec son copain qui un Kangoo. Je suppose qu’elle a envie, par ce biais, que je fasse ami-ami avec son amoureux. Ce sera dimanche. Je n’ai pas grand-chose de toute façon. Cinq cartons de livres, des fringues qui tiennent dans une grande valise. Quatre assiettes, des couverts, six verres, et d’autres bricoles qui vont remplir deux cartons ou quelques sacs. Je dois aller à La Poste aussi, essayer de trouver avec eux la meilleure solution, parce qu’avec tous ces changements d’adresses…
N’ai pas la tête au travail. Vais faire ces trois jours qui me restent sans trop réfléchir.
Et comme je n’ai pas grand-chose à raconter, je vais en profiter pour deux trois petites choses.
Numeric IP a démarré novembre en tête, et l’a fini de même, avec 33%. Net était en deux avec 29.8%, suivi de Fr et de Com, à 17.6% et 13.2%. Net a repris le dessus en décembre, et mène à 31.5%. Numeric IP n’est pas loin derrière, à 30.6%.
J’avais autre chose à raconter mais j’ai oublié.
Ah oui, une histoire de corbeau. Par deux fois j’ai vu un corbeau essayer de casser une noix. Je suppose que c’était une noix. Il faisait un léger surplace au-dessus de la terrasse d’un immeuble, en face mon balcon, et lâchait son objet. Ensuite il descendait sur la terrasse pour voir le résultat. Ca n’avait pas marché. Il est remonté à cinq six mètres et a recommencé. Ca n’a pas eu l’air de mieux marcher. Il a récupéré sa noix et est allé se percher sur une antenne. Puis il est parti, emmerdé par d’autres corbeaux.
J’ai vu à peu près la même chose quelques jours plus tard. Ce sont de beaux moments pour moi.
J’ai vu aussi, autour de mon immeuble, toute une bande de mésanges à longue queue. C’était la première fois que je les voyais. Elle étaient nombreuses et leur activité, leurs chants, semblaient joyeux.
Dernière chose à signaler, récente. En deux jours, Rose a vidé l’appartement. Plus rien dans le grand salon. Dans la cuisine, les meubles au-dessus de l’évier ont disparu. Il reste du bordel dans sa chambre, des cartons, son ordinateur, mais plus de lit. Si Mohamed est toujours ok, si ma chambre est prête chez lui, je crois que je ne vais pas traîner chez Rose. C’est devenu triste ici. Paysage de guerre, de fin de quelque chose. Vais dégager le plus vite possible. Après tout, c’est peut-être ça qu’elle voulait, que je dégage pour qu’elle puisse se libérer de cet appartement trop grand ?