Mardi 9 décembre 2008 – 08h30

Mon fils a 11 ans. Il fait froid. Je ne suis pas en forme.

En fait, hier, libre à 17h. Un repérage dans le quartier de Patricia. Un tour à Pavillons sous Bois, pour revoir mon éventuelle future habitation. Un jus d’orange au café. Un rendez-vous mémorable chez Patricia. Accueilli par mamie et les enfants de Patricia, et une déco… Indescriptible. Des fausses fleurs partout. Des cadres clinquants et des photos partout. J’ai fait la connerie en visitant de m’imaginer vivant ici. Déprime immédiate. Retour déprimé donc à Noisy, parce que j’avais imaginé tout autre chose. Achat d’une pochette pour ne pas abîmer l’écran de mon nouveau téléphone. Achat de ricottas épinard. Bouffe. Coup de barre. Allongé sur le lit. Il est 20h. Je décide de me coucher tôt pour bien vivre la lourde semaine qui s’annonce. Après cette demi-heure de relaxation, je fais mes comptes. La situation n’est pas catastrophique, mais le temps de l’opulence est terminé. Je jette un œil sur mon journal. Je me demande si je suis à jour sur mon blog. Vérifierai ça demain au boulot. Je m’aperçois que j’ai copié-collé une nouvelle pornographique, et zoophile, qui a été envoyée en commentaire par Centaure sur mon blog Canalblog. Je me mets à lire et à corriger des petites choses par-ci par-là. L’heure tourne. Je me coucherai plus tard que prévu. (J’avais prévu 21h30, pour lire un peu Le cinquième rêve - que j’ai légèrement abandonné ces derniers temps.) C’est mauvais. Très mauvais. Mais je continue à corriger. C’est impossible à corriger. Et j’arrive au bout de l’histoire. C’est vraiment mauvais. Ca restera dans les commentaires. Quant à ma correction, elle ira à la poubelle bientôt. Je m’endors vers 10h30. Ce qui n’est pas mal. La preuve, je me suis réveillé en forme, sans réveil, à 6h15. Je me rendors jusqu’à ce que dernier sonne à la demi. Je sors du lit à 40.

13h25

Première vraie neige (par rapport à Provins – les flocons étaient minuscules). Humide. Je veux dire par là que le sol est trempé comme s’il pleuvait.