Christine Angot. Vu du ciel. Gallimard

Première page et quatrième de couverture. C’est un ange qui parle :

« En général, nos vues, entre ciel et terre, indisposent les humains. Qui n’aiment pas nos livres. Beaucoup trop froids. Ils supportent mal notre humour. Alors, je destine ce livre aux anges et à Dieu et ne souhaite à aucun mortel de l’ouvrir accidentellement. »

Cela me plaît.

Page 37 :

« Une mise à nu c’est beau comme le jour à l’aurore ».

Cela me plaît aussi.

L’ange, page 43 :

« De loin, la vie est belle. Son effet poétique touche mon cœur mort. »

Cela me rappelle de mauvais souvenirs.