Travail littéraire, relations humaines
Par sanieptia le mardi 1 juillet 2008, 13:20 - Journal - Lien permanent
Dimanche 29 juin 2008 – 8h40
Café des Rigollots. Isis est au marché. Elle joue les maraichères pour arrondir ses fins de mois. Avec plaisir parce que la personne qui l’emploie est quasiment une amie. Moi, je me réveille doucement en terrasse.
Une fois chez moi je continuerai de corriger le mois de novembre 2007. J’ai plaisir à faire ça en ce moment. Je ne sais pas si ce que je raconte est intéressant mais au niveau du style ça se tient plutôt bien. J’en suis à une folle histoire d’amour avec la jeune bloggeuse dont je m’étais épris en octobre. Ensuite il y aura Margaux, Isis, et je pourrai passer à la correction du Journal 2006. Une fois que tout cela sera fait, imprimé, dans mes archives, je pourrai continuer tranquillement ma petite aventure littéraire.
Hier, avec Isis, nous avons passé la matinée au lit. A dormir à moitié, à faire l’amour, à discuter de choses et d’autres. C’était très agréable. Je vis vraiment quelque chose de beau, de profond et de réel avec elle.
Tout mon travail psychologique va être maintenant de faire en sorte que cela dure entre nous, et que cela s’élargisse ensuite à d’autres secteurs : mes relations professionnelles, ma famille, mon fils. Si toutes ces relations sont pleinement vécues, profondément, je pourrai peut-être atteindre mon but de sage ou d’être vivant plutôt heureux.
En ce moment, je compare parfois mon travail d’écrivain à celui d’un peintre. Et je me dis que je ne ferai jamais de « peintures », grandes ou petites, que mon Journal ressemble à une suite de croquis pris sur le vif. Et j’ai bon espoir que ces croquis iront en s’enrichissant, en s’affinant.