Pas envie d’écrire, de l’eau chaude aux Norottes, Isis, ma queue durcit, une jolie brune, Juliette, richesse et liberté, arrosage, Isis encore et toujours
Par sanieptia le dimanche 13 avril 2008, 21:50 - Journal - Lien permanent
Mercredi 9 avril 2008 – 8h15
Je me suis levé tôt pour venir au café, malgré ma grosse journée hier, mais je n’ai rien à écrire, pas envie d’écrire pour être plus précis.
Normalement, à l’heure qu’il est, il y a de l’eau chaude « Aux Norottes ». Ce sera pour mes acheteurs. J’ai rendez-vous avec eux à 14h. Ils veulent refaire une visite, revoir le fonctionnement de la chose je suppose, prendre leurs marques avant d’entrer en possession de leur nouveau bien vendredi.
J’ai appelé Luis et Squale vers 20h. Tout se déroulait normalement. Et comme ils n’ont pas rappelé ensuite je suppose que tout va bien, que l’engin fonctionne.
Nous nous sommes vus hier midi avec Isis. Chez elle. Poulet froid et haricots verts. Câlin sur le lit ensuite. Et comme l’appartement était frais – pour sentir nos peaux aussi -, nous nous sommes rapidement décidés à nous mettre sous la couette.
J’ai gardé mon slip et je pensais qu’elle avait fait de même. Mais non, elle était nue. Cela m’a surpris. Et ma surprise nous a fait rire. J’ai enlevé mon slip pour « être à égalité », comme dans le bouquin d’Angot (Rendez-vous).
J’ai découvert qu’elle aimait les baisers en guise de préliminaires, alors que je les préférais dans l’action, dans l’acte d’amour lui-même. Une différence entre nous. A harmoniser. Et cela me met en joie de voir comment cela va s’harmoniser.
Ma queue était plus dure que la dernière fois, mais pas encore au mieux de sa forme. Peur de me faire aspirer. Je ne vois que ça comme explication.
Au bout d’un moment, voyant que ça n’allait pas évoluer dans le bon sens (elle était sur moi), je lui ai dit de remonter, de mettre son sexe sur mon ventre et de remonter encore, jusqu’à le poser sur ma bouche. J’ai découvert son sexe comme ça. J’ai découvert qu’elle aimait bouger comme ça, sur ma bouche. Et malgré ma queue à moitié molle, l’orgasme est monté et je me suis soulagé en râlant. Ce fut assez fort. Je lui ai dit ensuite que je préférais ça à un nouvel échec, que c’était meilleur pour mon équilibre (et donc, sous-entendu, pour le nôtre).
J’ai aussi découvert au cours de cette séance qu’elle aimait bien sucer. C’est un bon point. Car c’est une pratique à laquelle j’ai pris goût avec Emilie.
Jeudi 10 avril 2008 – 8h30
Une jolie brune lit Le Monde dans un coin du café. Elle ressemble à Juliette Binoche – dans Paris.
La patronne est moins souriante que d’habitude. Elle a un problème de cœur et ne peut plus boire de café. Ca l’énerve. Et comme elle n’a pas la langue dans sa poche, ça met un peu d’animation.
A part ça, je n’ai toujours pas envie de raconter ma vie.
Nous nous voyons avec Isis ce midi. Nous nous manquons. Nous avons hâte de passer plus de temps ensemble. Une nuit.
Sa fille a 14 ans et a peur de perdre quelque chose. Il n’y a pas d’homme entre elles depuis très longtemps. Peut-être depuis sa naissance.
Nous ne voulons pas la brusquer. Nous voulons lui laisser le temps de s’habituer à l’idée que sa maman vit quelque chose de fort avec quelqu’un d’autre qu’elle. Mais nous avons hâte qu’elle nous laisse un peu seuls. Dans 10 jours, elle sera partie pour une semaine. On aura tout le temps de se voir à ce moment là.
Vendredi 11 avril 2008 – 13h40
J’arrose ma nouvelle vie, ma richesse et ma liberté. C’est un peu triste parce que je suis seul. Mais je ne vais pas le rester longtemps. A 15h, Emilie m’accompagne au garage où je vais laisser ma voiture pour la vidange et le parallèlisme. On passera ensuite un moment ensemble avant que je ne récupère ma voiture à 17h. Et ce soir, un spectacle avec Isis, mais pas de câlin, peu de temps ensemble, priorité à sa fille.
Notre journée, c’est demain. Ciné en fin de matinée, puis une bouffe à Bercy. Après-midi « point d’interrogation » et le soir, si sa réunion ne s’éternise pas, un film qu’elle veut voir. Un truc d’art et d’essai, sur le travail. La nuit ensemble ? On ne sait pas. Cela dépendra de sa fille. Au moins on aura eu la journée.
J’ai déposé mon gros chèque à la banque. J’ai bu une bière au Café du cinéma. J’en bois une autre ici, Au Brazza, mon café d’écrivain.
Je suis toujours heureux avec Isis. Hier midi - même si nous avions très peu de temps, même si je lui avais dit que nous n’étions pas obligés de faire l’amour, mais que cela me ferait du bien d’être au lit avec elle, peau contre peau -, j’ai eu enfin la bite bien dure comme il fallait. Un grand bonheur. Pas d’avoir la bite dure, d’être aussi proche d’Isis, en elle, avec elle. Et ce bonheur est d’autant plus grand qu’il semble réciproque. Comme si nous vivions la même chose.
PS : Au sujet de « Juliette Binoche » au café. Quand elle s’est levée, elle mesurait 1,20 m. Et quand je l’ai regardée s’éloigner dans la rue, sa démarche n’était pas particulièrement sensuelle.
14h45
On ne peut que gagner dans la vie. Les coups durs sont faits pour nous faire avancer.