Isis

31 mars

« Moi aussi je me sens à l’aise. J’essaie de rester avec moi. Je crois que l’on se ressemble. Je t’embrasse. »

« Je me sens libérée. »

1er avril

« Peut-être un peu tard. Mais j’avais envie d’être reliée à toi. Tes mots me manquent et toi aussi. »

4 avril

« C’est une attente délicieuse. »

5 avril

« J est ok. Elle digère. Je crois que j’ai les mêmes sensations que toi. Etrange et délicieux. »

« Je n’ai qu’une envie, c’est d’être avec toi. »

Moi

31 mars

« J’ai apprécié ton message hier. Et puis ce que tu m’as dit : « Il faudra que l’on se retrouve dans le même lit ». Moi, j’avais bu un peu de vin rouge. J’étais donc assez détendu. Si ça peut te rassurer, je n’en mène pas large moi non plus. Mais je suis heureux, et ce bonheur me permet d’envisager l’avenir sereinement, notamment notre RV de 15h30. Bisou. »

« Tu vas penser que j’exagère. Mais je n’exagère pas. Tu es la première femme avec qui je me sens à l’aise. Je vis quelque chose de fort et de bizarre avec toi. J’espère qu’on se reverra bientôt.
PS : Mes sms font partie de mon journal. C’est une forme d’écriture. Mais je ne les écris pas pour faire de la littérature. Je les écris parce que je les écris. Parce que j’ai envie. Parce que j’écris ma vie (c’est le sens que je lui ai donné : témoigner de cette chose étrange qu’est la vie). Et parce que ces sms font partie de ma vie, disent les choses rapidement sur ce qu’est ma vie, et la vie en général… »

« Super ! Et pour ton message précédent, j’allais te répondre de rester avec toi (parce que c’est important), mais de ne pas oublier de me rejoindre de temps en temps… Bisou. »

2 avril

« Speed. Stress. Pb avec le chauffe-eau. Pas de poésie aujourd’hui…
Vivement que tout ça soit terminé. J’espère que tu vas bien. Bisou. »

« Ta proposition de promenade est une pause de douceur dans ma vie de stressé actuelle que je n’aime pas. »

3 avril

« Hôtel réservé. Il ne restait (avec vue sur ma mer) qu’une petite chambre sous les toits. Avec seulement un lavabo. Je l’ai prise. On ira pisser ailleurs. On pourra manger en arrivant vendredi soir. Bisou. »

4 avril

« Mission chiens terminée. RV avec mon ex pour la procuration demain à 10h. Resto réservé. Me reste plus qu’à aller chercher des oreillers… Je t’embrasse. »

« J’arrange le nid… »

« On ira acheter des préservatifs la main dans la main. A moins que tu aimes recevoir du sperme sur le ventre (ou sur le dos). Bisou. »

« J’ai acheté les préservatifs. Des trucs ultra fins, Hi Tech, conçus par la Nasa probablement. Je fume une cigarette au bord de la rivière, dans le jardin urbain. Je suis en avance parce que j’avais peur que la pharmacie soit fermée. Si je m’ennuie, j’irai boire un verre à la brasserie chic, où tu pourras me rejoindre. Je pense à toi. Je t’embrasse. »

5 avril

« Je ressens quelques chose de bizarre. Comme si on était en couple depuis dix ans et que l’on s’aimait encore. Les portes (et les fenêtres) de mes émotions sont grandes ouvertes avec toi. C’est bizarre ça aussi. »

« J’ai écrit dans mon journal aujourd’hui :
J’étais comme un petit enfant. Et les petits enfants, ça ne fait pas l’amour.
Bisou. A plus. »

A mon Ex

« Ceci n’est pas un message d’amour, ou alors d’amour fraternel :
Tu étais resplendissante ce matin à la mairie. Très belle.
Bisou. »

A Isis

« Je n’arrête pas de penser à toi. Je t’aime. Je ne mange pas. Je bois. C’est le bordel.
Je viens de finir Rendez-vous, d’Angot. Je vais pouvoir te le passer ce soir. Je vais remettre les pieds sur terre maintenant. Je vais aller aider à rempoter ses bonsaïs.
Bisou.
A ce soir j’espère. »

6 avril

« C’est chiant l’amour. Le lit est plus vide qu’avant. Surtout le matin. Bonne journée. »