Je courre, mauvais temps, Isis, Alexandre Jardin, "nouvelle religion"
Par sanieptia le jeudi 3 avril 2008, 17:13 - Journal - Lien permanent
Mercredi 2 avril 2008 – 15h30
La vie de gardien de chien ne me plaît pas. Avec le stress du déménagement, les problèmes avec le chauffe-eau (robinet général d’arrivée d’eau dans l’appartement grippé, mal installé) je courre partout et je n’aime pas ça. Deux spectacles avec Emilie aussi, lundi et mardi, qui ne nous ont pas plu.
La date de signature, je ne sais pour quelle raison, je l’ai appris ce matin, a été repoussée d’une semaine. J’espère que j’aurai le temps de trouver une solution satisfaisante pour mon chauffe-eau. Demander l’autorisation par exemple au syndic de couper l’eau dans tout l’immeuble le temps de l’installation.
Je me dis que c’est comme le mauvais temps. Quand on est dedans, il faut attendre que ça passe en faisant au mieux.
Isis va venir me voir demain. On se promènera et on fera peut-être un câlin. Ça va me faire du bien. En plus, c’est possible grâce au décalage du rendez-vous chez le notaire. Je finirai mon déménagement plus tard. L’histoire d’amour continue…
J’étais « speed » lundi. Je lui ai montré « en courant » les différents lieux ou j’avais habité dans le quartier. On a bu un café et je suis allé chercher la voiture. Il pleuvait. Je voulais l’emmener chez moi pour que nous vivions quelque chose de tactile, d’intime.
On avait ¾ d’heure, elle était ok. Je lui ai parlé de ce projet de massage, sans se déshabiller, d’abord elle, puis moi. Elle ne voulait pas de lumière. J’ai fermé les volets. Je lui ai dit de s’allonger sur le ventre mais elle m’a dit « Viens là » en ouvrant les bras. Je me suis allongé à côté d’elle, j’ai coincé ma tête dans son cou et je l’ai respirée.
On a fait connaissance comme ça, doucement, habillés. Petit à petit, comme on s’était échauffés, on a enlevé nos vêtements pour finir en culotte. On a recommencé notre petit manège, pour faire connaissance, d’une façon plus proche. Elle m’avait prévenu quelques minutes avant qu’elle avait ses règles. On n’avait pas le temps de toute façon. Et puis on ne voulait pas faire ça à la va vite.
Je gouterai à son sexe une autre fois. Demain peut-être, après la promenade.
21h00
Alexandre Jardin dans Le Parisien :
« Maman a été ravie ! Au fond elle s’en fout que je publie des livres. Ce qui l’intéresse, c’est que je reste un être vivant. Pour elle, la vie doit être un mouvement. Un énorme mouvement. »
Encore une adepte de la « nouvelle religion »…