La grande forme, le changement qui fait du bien, les amours d'Emilie
Par sanieptia le lundi 17 mars 2008, 21:53 - Journal - Lien permanent
Dimanche 16 mars 2008 – 10h30
Je suis en pleine forme. Réveillé à 7h par le jour à travers les volets, j’ai fait un effort jusqu’à 8h30. Un rêve un peu dérangeant dont je ne me souviens pas. Mais il y avait Rosy et un peu de sexe. Ai préparé tranquillement mon petit déjeuner, sans bruit, ai regardé i-télé et fumé une cigarette sur le balcon. Ai fait la vaisselle d’hier, descendu les bouteilles qui trainaient sur le balcon à la poubelle. Je pense que Rosy appréciera - parce que lorsque je suis venu ici pour la première fois, elles y étaient déjà. Une lessive chez moi ensuite, lecture du Parisien et écriture. Ai rassemblé quelques affaires encore pour me sentir plus chez moi chez Rosy.
Je crois que je n’aurai pas le temps de tout faire ce matin. Piscine, courses, écriture à l’ordi, aller chez Bruno pour lui couper les cheveux et pour mon blog. Je vais essayer quand même.
N’ai pas mis les choses au point avec Emilie hier en début de soirée. Quand je l’ai retrouvée, vers 19h30, elle m’a parlé d’un certain M qui venait de l’appeler. Elle l’avait rencontré avant son voyage à Madagascar. Un bon parti. Célibataire, argenté, plutôt beau. Elle ne l’avait pas recontacté depuis parce qu’elle avait rencontré H sur l’île. Hier, c’est lui qui a appelé. Nous avons parlé après le concert, en buvant le Champagne, de son éventuelle polygamie. Je lui ai dit de rester calme. De conserver M au chaud si elle le pouvait et d’aller au bout de son histoire avec H. Seulement, à sa façon de dire « lui, il est en France et il n’est pas musulman », j’ai senti que, sauf surprise, son histoire n’irait pas loin avec H. Au-delà de la religion, ces gens, qu’elle connait maintenant, sont bien différents de nous, par leur culture, leur façon d’être et de penser. Elle a déjà eu une embrouille (pour des bêtises, un quiproquo) avec la sœur de H et son mari. Un truc énorme pour une broutille. Et la suite, avec H, concrètement, ce serait d’aller vivre à Madagascar, de se marier, d’accepter le changement de culture (et de climat), d’entrer dans une nouvelle famille, se taper cette famille, être loin de chez soi. Je pense que cela fait beaucoup. Beaucoup pour quelqu’un de fragile comme Emilie. Je ne l’influencerai pas, l’encouragerai à aller au bout de son histoire, mais je n’y crois pas trop. Bref, tout ça pour vous dire que le fait qu’elle me parle de ce M m’a bien refroidi hier soir. Vers minuit, Rosy est arrivée pour finir le Champagne. Cinq minutes plus tard, elle n’en aurait pas eu. Je n’avais aucune envie d’aller chez Emilie et elle le savait. Après ce déménagement, je tenais à passer cette première nuit chez moi, dans ma nouvelle chambre, chez Rosy. Et il n’était pas question non plus qu’elle dorme ici. Rosy étant au courant de notre histoire, amoureux puis amis, elle n’aurait pas trop compris, je pense. On a discuté un moment et Emilie est partie.