Jeudi 7 février 2008 – 10h40

Encore assommé par mes rêves. Toujours aussi difficile de sortir du lit.

Je me souviens de peu de choses. D’un arbre dans la cour de mes grands parents maternels, proche de l’entrée de la maison, qui n’existe pas dans la réalité, qui n’a jamais existé. Mes grands parents ne sont plus là non plus, ni dans le rêve, ni dans la réalité. Des choses trainent au pied de l’arbre. J’ai envie de nettoyer, de faire un espace plus propre, plus agréable. J’ai aussi envie de tailler quelques branches de l’arbre, dans un souci esthétique, comme il m’est arrivé de le faire à une autre époque, quand je faisais des bonzaïs. C’est tout ce dont je me souviens. Mais ça m’a bien secoué.

Avec Dominique, ça s’est plutôt bien passé. Je m’en voulais de lui avoir dit « je reviens mercredi », sous prétexte que j’avais préféré lundi après avoir joui regarder Arizona dream plutôt que de m’occuper de son plaisir. Comme par hasard, en partant de chez lui, j’avais oublié ma trousse de toilette contenant un gant de chirurgien et de la crème efficace quand j’ai envie de me mettre de grosses choses entre les fesses. Acte manqué réussi ? En tout cas hier, peu motivé par une soirée ordinaire, j’ai décidé de lui demander si cela lui ferait plaisir de me mettre sa main.

A la fin de notre whisky habituel, après s’être donné des nouvelles, quand le silence a commencé de s’installer, je lui ai demandé s’il avait constaté mon oubli. « Acte manqué ? » ai-je ajouté, persuadé qu’il avait regardé à l’intérieur. Il a souri. L’affaire était entendue.

Je suis monté prendre une douche et je l’ai ensuite attendu dans le lit. Il m’a mis sur l’ordinateur un film de Cadino qu’il avait téléchargé. J’ai trouvé cela excitant. Ces grosses queues, ces trous du cul pénétrés. Je m’identifiais à celui qui se faisait prendre et qui râlait comme une chienne en chaleur.

Dominique est arrivé. Il s’est occupé de moi. Il m’a excité le trou avec son gland, avec sa langue. Et puis il m’a baisé. Je gémissais comme dans le film. J’aurais très bien pu jouir si je ne m’étais pas retenu.

Quand il eu sa dose, il s’est arrêté et a enfilé le gant. Il l’a lubrifié avec la crème et a commencé de m’élargir. Je n’étais pas bien sur le dos. Je lui ai dit que je serais mieux à quatre pattes. Je me suis installé face à l’écran.

Comme il n’avait pas l’habitude, il était un peu nerveux, pressé. Je le freinais, le guidais. Il fallait que ce soit lent, progressif, pour cela reste agréable. Trop de précipitation pouvait faire que la douleur dépasse le plaisir et gâche tout. Sa main a fini par entrer. Je lui ai dit de rester immobile. Parce qu’il fallait que je m’habitue. Puis je lui ai demandé de ressortir. Doucement. Je lui tenais le poignet pour qu’il ne fasse pas de bêtises. C’est moi qui l’ai enduite de crème ensuite. Longuement. En pensant à ce que ça allait me faire. Elle est entrée facilement la deuxième fois. Je m’appuyais sur sa main. Je lui demandais encore d’être immobile. Et puis il a compris comment bouger sans me faire mal, en me faisant du bien même, en bougeant à peine sa main. Il me faisait vibrer doucement le postérieur.

Il y avait un grand miroir à la tête du lit. C’était agréable de se voir pris ainsi avec une main. Il s’était mis debout. Il me baisait doucement avec son poing, en me soulevant presque de terre. C’était la fin du jeu. J’avais pris mon pied en quelque sorte. Sans avoir éjaculé. Je lui ai demandé de se calmer, de retirer sa main.

Je l’attendais à quatre pattes sans me soucier de ce qui se passait sur l’écran. Je ne m’en souciais plus depuis longtemps. Impatient de me faire baiser et de l’entendre jouir. J’avais un peu peur qu’il ne sente rien, élargi comme je l’étais. Moi, par contre, j’ai très bien senti. La sensibilité de mes chairs intimes avait été décuplée.

J’ai prié pour qu’il ne mette pas trois heures à jouir, parce que moi, ça y était, je ne pouvais plus me retenir, c’était le moment, mais je l’attendais. Heureusement, son excitation est montée. Il me tapait fort dans le cul en me donnant divers noms d’oiseaux. Je l’encourageais. Lui disait de venir, que je l’attendais, que c’était bon, que j’allais jouir moi aussi. Et il a pris son plaisir.

Je lui ai demandé de faire un effort, de tenir encore un peu et de me cogner fort dans le cul. Et j’ai joui moi aussi.

Si je décide de laisser pour l’instant ce morceau « classé X » de mon Journal, c’est parce que j’ai des problèmes de « copier-coller » sur Canalblog chez Bruno. Ensuite, après réflexion, je me dis que ce n’est pas chez moi que les mineurs iront chercher de la pornographie. Je pense qu’ils préféreront des images. Elles ne manquent pas sur internet.