Dimanche 3 février 2008 – 11h30

Petite pause au café. Je ne suis pas en forme. Je viens de visiter la colocation que j’avais imaginée idéale. Et elle n’était pas idéale.

Ambiance antillaise (déco et odeur de cuisine). La femme habite le salon, ce qui fait qu’il n’y a pas d’espace commun. Son fils occupe l’une des chambres, et deux colocataires les deux autres chambres. Celle de celui que je dois remplacer a un papier-peint d’enfant, un petit lit et des meubles du même genre que ceux que l’on trouve une fois par mois sur le trottoir. Je ne me vois pas faire des travaux pour habiter ici. Ceux du studio m’ont suffit. La chambre est grande par contre, comme un petit studio, mais je ne me vois pas y amener mon fils ou une amie. C’est le genre de colocation que je prendrai dans deux mois, en désespoir de cause, si je n’ai rien trouvé de mieux d’ici là.

Pas de sms pour Margaux hier soir. Elle ne m’en a pas envoyé non plus. Vais faire durer ce silence, et je ne serais pas surpris si notre rendez-vous prévu pour jeudi ou vendredi était annulé. Fin d’une histoire.

Il n’y a qu’une chose de très positive dans ma vie en ce moment. C’est que je ne bois plus d’alcool. Et que ça ne me coûte pas trop d’efforts.

Il y a un collègue aussi qui m’a appelé hier pour que nous allions au spectacle cet après-midi. Peut-être un nouvel ami. Je me sens bien avec lui. Et des amis, vous le savez, je n’en ai pas beaucoup.

Il y a les statistiques de mon blog qui sont bonnes. Qui continuent d’augmenter.

Il y a cette idée qui me revient d’écrire à Christine Angot. Plus je la lis (Pourquoi le Brésil en ce moment) plus je me dis que nous pourrions être amis.

Cela fait quatre choses finalement. Ce n’est pas si mal.

Amour au sens large, littérature, améliorer doucement ma situation matérielle. Je vais devoir me contenter de ce programme. S’il y a des choses en plus, agréables si possible, ce sera du bonus.

Ai loué le dernier film de Tarentino hier pour occuper ma soirée. Boulevard de la mort. Ce type est vraiment un artiste.