Samedi 8 septembre 2007

Ca s’est plutôt bien passé hier (avec le garçon). Je l’ai trouvé mieux en vrai que sur les photos. Un peu timide, très doux, prévenant, charmant, mature (à 47 ans, c’est peut-être normal), mince. J’ai envie de le revoir, et je crois que lui aussi a envie de me revoir. J’ai eu un peu peur au début parce que c’était sombre chez lui, un peu vieillot. Un petit pavillon en plein centre ville. Au bout d’un moment, j’ai osé lui dire que j’étais sensible à la lumière, que la pénombre avant tendance à m’angoisser ou à me faire déprimer. Il a allumé la lumière et ça allait beaucoup mieux. Après deux whisky, ça allait encore mieux. On a mangé en regardant la cérémonie de la Coupe du Monde, en continuant de parler de choses et d’autres. Puis on est allé regarder le match (France - Argentine) dans la chambre. Il avait un grand écran. Nous avons surtout regardé la première mi-temps, parce que dans la deuxième, nous nous sommes fait plaisir. Il appréciait ma souplesse, mon corps encore musclé, et par-dessus tout, mon petit trou qu’il disait bon et agréable, comme une chatte. Ce sont ses mots. Je ne me privais pas pour lui donner au mieux cette petite chatte qui ronronnait de bonheur. Il me disait que j’étais très sensuel, une adorable salope. C’était parfait. Je pouvais vraiment me laisser aller à être femme. A la fin (j’étais sur le dos) ce fut un grand bonheur de le voir me tenir par les hanches, me secouer et jouir en moi. Vraiment un grand bonheur. Et je comprends mieux le plaisir que peut ressentir une femme quand elle tient un homme en elle, quand elle le reçoit pleinement et le fait jouir.
Moi, je n’avais pas joui. Perturbé peut-être, gêné par ces nouvelles sensations, attentif à ce plaisir intense et diffus d’être femme…
C’est avec ses doigts qu’il m’a fait jouir. Un, deux, trois puis quatre. Je l’ai empêché de mettre le pouce. C’était très bien comme ça. Je me disais aussi que si cette pratique lui plaisait, je me ferais un plaisir plus tard de lui faire découvrir que sa main peut entrer toute entière en moi.
J’avais pris beaucoup de plaisir, mais j’étais déçu que la France ait perdu.
J’ai filé peu de temps après, après un dernier verre de Saint Joseph, léger comme un homme heureux.
De retour dans ma ville, j’ai arrosé cette belle soirée au pays des jeunes filles en fleurs et des garçons excités (le seul bar ouvert à cette heure) avec un Irish Coffee, le B52 étant impossible pour cause de panne de kahlua. Et puis j’ai fantasmé en me couchant sur notre prochaine rencontre.
J’avais envie de l’exciter dès le premier whisky, de le faire bander, de le sucer jusqu’à ce qu’il soit prêt à me prendre. Moi, debout, penché en avant, les mains appuyées sur le canapé. L’idéal serait qu’il soit suffisamment excité pour jouir comme ça, avant le second whisky, avant le repas. Je me vois aussi très bien assis sur lui, face à lui, lui branlant doucement la queue avec mon cul, me frottant délicieusement le sexe sur son ventre.
Second whisky. Repas.
J’aurai apporté cette fois du Bordeaux. Il a apprécié le Saint Joseph mais m’a dit qu’il avait un faible pour le Bordeaux.
Nous irons dans la chambre ensuite. Pas de télé. Ou alors un porno, s’il aime ça. Il fera de moi ce qu’il voudra. Et s’il oublie de s’occuper de mon cul avec sa main, je me fais fort de lui rappeler que cela m’a plu la dernière fois, que j’ai envie qu’il me prenne encore de cette façon. Je ne l’empêcherai pas de mettre son pouce s’il a envie, et il me prendra pleinement, profondément.

Je suis tout excité en ce moment. Par cette histoire que je raconte bien sûr, mais aussi par tout ce que je vais découvrir quand j’aurai les moyens d’aller plus souvent dans la boite favorite de Marylou.
Pour l’instant, j’attends les impôts (le troisième tiers). J’attends de voir s’il me restera assez d’argent pour finir le mois. J’attends de voir si la femme qui aime les bisexuels se décide à m’accompagner dans la boite libertine ou si elle préfère cesser toute relation. J’irai au moins une fois d’ici la fin du mois.
Ce qui m’excite aussi, c’est que j’ai rencontré hier une femme au supermarché. Une femme que je n’avais pas vue depuis longtemps.
Je l’ai connue il y a plus de dix ans (au travail). Elle était mariée. Mais après son divorce, chaque fois que nos yeux se croisaient, ils me disaient que je lui plaisais. Elle ne me plaisait pas. Et j’étais moi-même marié. Mais hier, au supermarché, tout cela était bien différent. J’étais disponible, avide d’aventure, et ses yeux me disaient encore que je lui plaisais ! De plus, en regardant son corps, je vis qu’elle était encore plus belle qu’avant. Un corps vraiment parfait !
Nous avons fait la queue ensemble à la caisse, elle avec sa fille (qui a l’âge de mon fils) et moi avec ma bouteille de Saint Joseph. Elle était toute remuée de voir que j’étais vraiment intéressé. Je l’ai quittée avec un grand sourire et en me disant que j’allais trouver un moyen d’avoir ses coordonnées. Je lui laisserai entendre que je suis disponible, et si elle veut de moi, je serai à sa disposition. Je me vois déjà assis avec elle dans un bar un peu chic en train de faire ma petite allumeuse.

L’aventure continue et j’en suis heureux !
Même si je dois aller travailler dans une heure…