Samedi 28 juillet 2007

Mon café d’écrivain est fermé. Pour un mois. J’en ai trouvé un autre. Celui-là même dans lequel j’ai écrit mon premier livre, il y a dix ans à peu près, un peu après avoir débarqué dans cette ville. J’avais déjà rencontré celle qui est devenu mon Ex (ma chère Ex pour être plus exact). Nous n’étions pas encore mariés. Nous ne pensions pas à notre fils qui est arrivé sur Terre plus tard comme un merveilleux cadeau, une merveilleuse chose vivante dont il fallait s’occuper, venu d’on ne sait où, sans raison apparente. Un bien belle chose en tout cas que ce p’tit gars qui aura dix ans au mois de décembre et que je trouve parfait…

Pour ce qui est de la soirée chez Bruno pour lutter contre l’alcoolisme grâce à un ordinateur, ce fut moins parfait.
Il y avait une bouteille de Saint-Emilion grand cru, entamée, dans son réfrigérateur. Intelligemment, je me suis dit que ce vin risquait d’être « passé » d’ici son retour, et je l’ai mis à chaleur ambiante. Un peu plus tard, je l’ai goûté. Il était délicieux, bien meilleur que mon Lalande de Pomerol de la veille.
J’ai réussi malgré tout à corriger le chapitre 4 de mon « livre de fesses » concernant une belle blonde vénitienne s’étant échappée il y a bien longtemps d’une conque peinte par Botticelli (et ayant accessoirement la chatte très élastique).
Les « copier coller » ne marchant pas chez Bruno de « Word » à Canalblog, j’ai dû attendre ce matin pour le publier chez Emilie.

En parlant d’Emilie… Je la trouve de plus en plus bandante depuis que je ne suis plus avec elle. J’ai prévu d’aller en boite libertine dimanche. Si jamais cela ne fonctionnait pas bien, je ne serait pas surpris de faire à nouveau des avances à Emilie. D’ailleurs, je lui ai écrit ce texto hier (non envoyé) :
« Je ne suis pas gentil avec toi, et je t’ai dit pourquoi. Mais il y a aussi ceci : Quand tu m’as dit de venir dormir avec toi pour te faire réconforter, j’aurais préféré que tu me dises que tu avais envie de te faire élargir le minou… Ne le prends pas mal, mais en attendant que tu trouves l’homme qui te comblera, cela pourrait être une solution d’attente agréable… Tu me diras si tu trouves qu’il serait ponctuellement possible d’associer une « nuit pas seule » à un câlin sexuel. »

Le café est beaucoup plus agréable qu’à l’époque où j’écrivais Le Journal du Bistrot. Il a été refait entièrement. Les couleurs sont un peu criardes – orange et bordeaux – mais c’est beaucoup moins miteux qu’avant. Et maintenant, j’arrête d’écrire parce que cela m’emmerde le matin de recopier tout cela dans l’ordinateur.