Dimanche 1er juillet 2007

Soirée de poivrots hier avec mon ami Bruno.
Il n’avait pas envie de se soûler ni moi non plus. On avait juste envie de se voir, de se parler, parce que ça faisait longtemps. Après deux litres de bière chacun, je lui dis que je suis étonné d’être aussi « clair ». Et je lui sors une théorie comme quoi : quand on a envie d’être soûl on est soûl, et quand on ne veut pas l’être on ne l’est pas. Il paie (je lui ai demandé en début de soirée s’il pouvait me « sponsoriser ») et me propose d’aller boire un verre chez lui. Il nous prépare un mélange de rhum ambré de qualité, de sirop de qualité lui aussi, aromatisé de gingembre finement émincé. Je trouve cela délicieux. Cela me rappelle le Southern Confort. Comme je crois que je ne suis pas soûl, je bois vite, et je rajoute même du rhum pour que ce soit plus fort encore. Je ne me souviens pas comment je suis rentré chez Emilie. En titubant probablement. Ce matin, j’avais très mal au crâne. Emilie m’a donné des cachets et un verre d’eau que j’ai vomi un peu plus tard, avec d’autres choses que je n’avais pas digérées. Au petit déjeuner, j’ai pris un Coca, et je me suis forcé à avaler une tartine de pain beurrée avant d’aller voir mon fils. Le skate park, le soleil, le vent – et mon fils bien sûr, glissant sur ses rollers - m’ont aidé à guérir de ce malaise passager.