CAHIERS 1957-1972

ON NE PEUT OUBLIER LA FEMME
23 mars 1967
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« Si j’étais honnête, c’est-à-dire si je tirais les conséquences de ce que je sens et de ce que je sais, je devrais fuir dans la solitude (couvent, désert, etc.) ou me soûler du matin au soir.
Hélas ! j’ai des désirs. Je suis sûr que, retiré du monde complètement, je ne pourrais pas oublier la femme. Il faut donc me résigner à vivre comme j’ai toujours vécu : dans le tiraillement, entre l’obsession du squelette et l’obsession de la chair. »

De mon côté, j’essaie d’éviter les « tiraillements ».