Mardi 10 avril 2007

N’étant pas croyant, je ne suis pas allé chercher des œufs dans les fourrés hier. Je ne sais d’ailleurs même pas ce que Pâques signifie. Je crois que j’ai tout oublié ce que l’on a voulu me dire enfant sur notre religion. C’est donc aux travaux que nous avons utilisé notre jour de congé avec Emilie – pas plus croyante que moi.
Pour masquer les imperfections du papier-peint, pas complètement décollé de la pièce principale, nous avons choisi de la toile de verre. Il y en a dans l’appartement que nous habitons avec Emilie, et une fois peint, c’est assez joli, assez chic. Et ça s’est plutôt bien passé. L’ancien papier n’a pas cloqué, n’est pas partie en lambeaux sous l’effet de la colle (c’est ce que nous redoutions, le conseiller de Leroy Merlin nous ayant fait un peu peur à ce sujet).
Comme avant hier, même si je n’étais pas énervé contre elle, j’ai proposé « une pause sexe » à Emilie.
(Suite classée X sur Etrevivant-Canalblog.)

Il y a quelques jours, alors que nous allions voir les cygnes couver au bord de l’eau – le ragondin était là à côté qui se grattait, qui faisait sa toilette, très mignon, très rigolo – nous avons entendu Toc, Toc, Toc sous un grand arbre. Nous avons regardé un peu partout, et fini par trouver le minuscule et coloré pic épeiche, qui faisait Toc, Toc, Toc.
La nature est parmi nous, en pleine ville, et cela fait du bien, parce que l’humain est assez étouffant.