Lundi 2 avril 2007

Agressé de bon matin parce que nous n’avons pas fait l’amour ce week-end.

Texto 1 :
« Tu ferais mieux de te faire soigner au lieu de te mettre de la merde plein les yeux. Tu fais semblant d’être bien dans tes baskets. »

Texto 2 :
« Je sais pas pour qui tu te prends… Si tu crois que seuls tes désirs sont valables, il faut que tu changes de planète, parce que sur la terre tu vas être mal. »

Je fais ce que je peux, lui ai-je répondu.

Des rêves bizarres encore cette nuit. Parce que je ne les ai pas noyés dans le vin rouge, ils se réveillent ? Possible.
Vais continuer cette aventure de sobriété. Il sera toujours temps ensuite, au regard des résultats, d’aller voir un psychothérapeute spécialisé dans les problèmes sexuels liés à un mauvais fonctionnement psycho-affectif.

Dans un second sms, en accord avec ce que je viens d’écrire, je lui ai dit qu’il n’est pas impossible que j’aille me faire soigner ; mais pas tout de suite ; au mois de mai peut-être.

Mardi 3 avril 2007

Vers midi hier, de nouveaux textos :

« Oui, je sais. C’est trop facile de chercher des excuses bidon qui n’ont rien à voir, genre mes règles, mon sens de l’orientation, une mauvaise semaine, etc… Si tu me mets ça sur le dos, oui j’irai chercher un homme qui saura m’écouter et répondre à mes désirs. Je ne te comprends pas. »

« C’est une forme de sado maso ? Je n’ai pas le droit de te désirer ? Je ne peux faire l’amour que quand toi tu as envie ? Si c’est ça moi je dis bye bye… »

Le soir elle était plus calme. Je suis rentré tard à cause du boulot. Nous n’avons pas fait l’amour. Cela tombait bien car je n’en avais aucune envie.
En plus de son besoin de faire l’amour, elle a un rendez-vous important aujourd’hui – RV qui la stresse depuis dix jours. Et il y a une petite semaine, elle a écrit à son père qu’elle n’a jamais connu. Tout cela mis ensemble, il y a de quoi être bouleversé. Cependant, si comme elle le dit, elle préfère un homme qui sache l’écouter et répondre à ses désirs, elle peut aller à sa recherche, c’est sa liberté.

Ne plus boire de vin me fait un bien fou. Je suis fatigué mais garde les idées claires. J’ai un très bon moral. Qui ne durera pas, je le sais, mais qu’importe.

Mercredi 4 avril 2007

Je me suis un peu emballé il y a une dizaine de jours, quand je rêvais que je coinçais plus avec Emilie, car je suis en plein « coinçage » finalement, et ce ne sont pas ses textos assassins qui vont m’aider à me détendre.

Son rendez-vous hier s’est bien passé (elle rêve de gagner 3000 euros par mois). Elle n’est plus énervée contre moi. (Suite classée X.)