Dimanche 24 décembre 2006

Emilie était pénible dès le vendredi soir. Angoissée d’avoir du temps, de ne pas savoir quoi faire de ses mains. De mon côté, j’ai bu, j’ai lu et je me suis couché. Samedi, c’était mon tour d’être pénible. Je me transformai en légume pour récupérer de ces dernières semaines intenses. Mutique. Ce matin, j’ai des choses à faire. Le linge, quelques courses, mes comptes. Ce soir, nous dînons chez son frère, avec son autre frère et sa sœur. Nous dormons sur place. Nous pourrons boire. J’espère qu’il n’y aura pas de débordements (de notre part ou de la leur). Cet après-midi, comme tous les dimanches, je suis avec mon fils.