Vendredi 8 décembre 2006

Mon supérieur adoré (que j’admire – j’en avais dit un mot lorsque nous étions à Tunis, il y a un an) a pris conscience qu’Abruti était nuisible (il utilise lui le mot « dangereux »). Je ne voudrais pas être à la place d’Abruti, car Supérieur Adoré est quelqu’un de fort et de malin, et s’il décide de le coincer, il le coincera.