Patrick Sébastien - Fin
Par sanieptia le dimanche 30 avril 2006, 11:14 - Littérature - Lien permanent
Vitriol Menthe - roman vécu
VERITE
Page 252 :
« Et revoilà Denise la fidèle. Fidèle à la mémoire de son seul amour comme elle l’est à la mémoire de tout. Comme elle le restera toujours à ses valeurs. Celles que lui a léguées une petite fille presque nue assise sur la margelle d’un puits.
Un puits. On prétend que la vérité sort nue. Elle, elle l’était presque, et attendait sur le bord. Alors, Denise est-elle un symbole vivant de la Vérité ?
Je le crois, et c’est pour cela que j’ai souhaité écrire son histoire.
Vérité avec un V majuscule, comme des jambes écartées. Ne pas nous mentir à nous-même, avoir le courage de nous accepter tels que nous sommes, oser nos audaces profondes, et surtout ne pas juger sans connaître, parce que tout avis hors de cette condition sine qua non est un mensonge. »
Le grand V « comme des jambes écartées » n’est pas de très bon goût - pourquoi pas comme deux bites dressées ? ou un gode double ?
Ce qui m’intéresse est plutôt :
Ne pas nous mentir à nous-même...
Avoir le courage de nous accepter tels que nous sommes...
Oser nos audaces profondes...
Ne pas juger...