Vitriol Menthe - roman vécu

SEXE, AMOUR ET JALOUSIE
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« Au 41, les festivités continuent. Ce soir, Denise a eu la visite d’un couple venu la remercier (encore un) pour leur avoir permis de reconstruire leur amour.
- C’est grâce à toi que j’ai compris que la jalousie était une blessure d’amour-propre et pas d’amour, confie l’homme à Denise.
Et il enchaîne :
- Je n’aurais jamais pensé que le fait de voir celle que j’aime se faire prendre sous mes yeux ne me procurerait que du bonheur.
- Et Dieu sait si tu es jaloux, ajoute sa femme.
- Ca c’est sûr. Si je vois un mec la regarder avec trop d’insistance au restaurant, je deviens fou.
- J’ai du mal à comprendre, fait Géronimo, qui s’est immiscé dans la conversation.
C’est Denise qui explique :
- Ici, c’est lui qui décide. Ca change tout. Ce n’est pas l’acte qui blesse, c’est la trahison. Ca prouve bien, effectivement, que la jalousie n’est qu’une blessure d’amour-propre.
- J’irai même plus loin, dit la femme, je pense que le véritable amour, le seul, c’est ça : être heureux du plaisir de l’autre. Tout le reste n’est que possession égoïste.
- En tout cas, Denise, reprend le mari, je te remercie encore. Si tu veux, à la fermeture, on t’invite à manger un petit morceau au Pied de Cochon.
- Non, merci, décline Denise. C’est gentil, mais je ne voudrais pas trop traîner. Il y a un match du tournois des cinq nations samedi, et la fin de semaine va être chaude. »

Etre heureux du plaisir de l’autre... Et pas seulement au sujet du sexe...