11h20
Ayant un moment de libre, j’avais songé à aller écrire au jardin. Mais il y a trop de vent, et le soleil se cache trop souvent. Je suis au café. Un moment de libre mais cependant pas assez pour avoir le temps de continuer mes petites communications au sujet de ma « Bible » signée Epictète. D’ailleurs, plus ça va, plus j’ai envie de tout recopier... Vais me freiner, essayer de choisir les meilleurs passages, c’est à dire ceux qui correspondent le mieux à ce que j’essaie de communiquer.
Ai enfin fini le livre de Joël de Rosnay hier, et j’ai commencé de le relire aujourd’hui, parce que si je ne veux pas en mettre des tartines dans ce blog, il va falloir que je synthétise sa pensée, et la mienne... Ce sera pour plus tard, car les tartines, pour l’instant, c’est pour Epictète. Si relis ce livre, c’est aussi parce que je n’ai rien d’autre à lire, n’ayant pas anticipé sa fin par un nouvel achat.
Je l’ai fait exprès, je crois. (Je suis un peu masochiste.) J’avais hâte d’avoir sous les yeux - et dans la tête - à nouveau des mots d’écrivains, l’écriture de Joël de Rosnay étant froide et vide comme la mort - je me suis d’ailleurs demandé, à ce sujet, si ce genre de personne, scientifiques ou autres, ne ferait pas mieux, pour faire passer leur message agréablement, d’employer des écrivains professionnels, histoire de mettre un peu plus de vie dans leur discours.
J’avais déjà choisi le livre qui allait suivre : Delerm parlant de Léautaud... Je crois que je vais aller à la Fnac avant de tomber malade, ou le commander sur Internet (cela dépendra du prix). Je suis masochiste, mais pas trop.
Quoi d’autre ?
Rien d’autre. Tout va bien. Tout suit son cours.