Liquidation du blog Sanieptia-canalblog sur lequel je ne remettrai pas les pieds finalement
Par sanieptia le samedi 11 mars 2006, 11:31 - ma philosophie - Lien permanent
Dimanche 12 juin 2005
JE SUIS HEUREUX
C’est mon impression.
Mais je peux me tromper.
(Vous me direz si je me trompe.)
Je suis heureux parce que j’ai été malheureux.
Me sens donc compétent pour apprécier la différence.
COMMENT PEUT-ON ETRE HEUREUX ?
Déjà, est-ce possible ?
Je crois que oui. (J’essaie d’en être un exemple.)
Mais comment ?
Il n’y a pas de recette.
Ou alors si, une, la première, pleine de bon sens :
En le désirant, tout simplement.
Et en se retroussant les manches ensuite, sans se décourager.
C’est surtout cela qui est difficile finalement :
Ne pas se décourager.
Mais n’oubliez pas, avant tout :
Il faut croire que cela est possible !
Ce serait idiot sinon :
Chercher à atteindre une chose dont on sait pertinemment qu’elle est impossible à atteindre !
ETRE SAGE...
Etre sage ne signifie pas être parfait, loin de là, cela signifie simplement : être sage.
Savoir à peu près qui l’on est, être guéri (à peu près, encore une fois) des névroses et blessures qui nous empoisonnent l’existence, s’être harmonisé avec le monde – aussi bien celui des humains que tout le reste, qui est vaste, se sentir bien là-dedans.
Cela ne veut pas dire : avoir la vie facile, parce que la vie est difficile, pour tout le monde.
Mais, si l’on s’est ouvert, harmonisé, on peut mieux voir le bon côté des choses, et aborder le mauvais à peu près sereinement. Ainsi, on garde le sourire par tous les temps ou presque. Et si par malheur on le perd (quand vous vous faites couillonner - pour ne pas dire baiser - par une agence immobilière et que cela vous coûte beaucoup d’argent, que vous n’avez pas forcément - c’est qui est mon cas) on le retrouve assez vite. Parce que l’on est dans la vie, dans le flux de la vie et que cela nous plaît. Comme un poisson dans l’eau, en quelque sorte. Et l’on en tire mille enseignements sur soi-même et sa propre bêtise, et sur le monde en général.
A ne pas oublier :
Celui qui veut devenir sage ne l’est pas.
Celui qui veut devenir serein, « harmonisé », équilibré, ne l’est pas.
Méfiez-vous donc en conséquence de tous ceux qui se prétendent tels, moi y compris.
Car, après tout, est-on jamais sage ?
Mercredi 15 juin 2005
JE NE SUIS PAS VRAIMENT SAGE
Car, pour vouloir tracer la même route qu’ont déjà tracé Socrate, Epictète, Rabelais, Voltaire, Nietzsche, Cioran, la poursuivre, il faut être plus fou que sage !
Pourtant, c’est le rôle que j’ai choisi - ou que l’on m’a attribué.