Philippe Sollers
Par sanieptia le vendredi 17 février 2006, 14:49 - Philippe Sollers - Lien permanent
Une vie divine
NIETZSCHE, SA MERE ET SA SOEUR
Page 67 :
« Sur la question de la parenté, il faut dire que Nietzsche n'y va pas de main morte :
" Quand je cherche mon plus exact opposé, l'incommensurable basses des instincts, je trouve toujours ma mère et ma soeur. Me croire une « parenté » avec cette canaille serait blasphémer ma nature divine. La manière dont, jusqu'à l'instant présent, ma mère et ma soeur me traitent, m'inspire une indicible horreur : c'est une véritable machine infernale qui est à l'oeuvre, et cherche avec une infaillible sûreté le moment où l'on peut me blesser le plus cruellement – dans mes plus hauts moments – car aucune force ne permet alors de se défendre contre cette venimeuse vermine. » "
On comprendra pourquoi cette dernière (la soeur) a trafiqué ses écrits après qu'il eut été soufflé (ou qu'il se fut soufflé).
STYLE (NIETZSCHE TOUJOURS)
Page 68 :
« Mon style est une danse, un jeu de symétries de toutes sortes, en même temps qu'une pirouette et un pied de nez à toute symétrie, et cela jusque dans le choix des voyelles. »